‹ Contribution à l'étude de la dissociabilité des oxydes organiques sur quelques transformations des tétraarylnaphtacènes et de leurs oxydesChapitre 53 sur 56 · II. Résuzrars · texte numérisé non relu

II. Résuzrars

19 Diphényl-1.3-1ndène. CH. P. M. = 268.

Première série. — m2—= 0 g. 4go; mi=og.660; F—— 111; Mi 170: f —— 22; XS XX 100 —— 0,689; À, —— 1516 SEE 4

Deuxième série. — m2 = 0g. 524; mi =0og.618; Fo —=— 115; Fi = — 1799; f = — 20; Xs X 106 — — 0,571; X, = — 1 513 TO | Moyenne : — 1523 X 107.

20 Naphtalène. CH. P. M. — 128.

M OC HOU TE = ei 000 ln 119, Fi —"170;

= 22 XS 010 0,077) Dur 007 X 10777

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Pour le même produit Pascal indique — g17 X 1077. L'écart entre les deux mesures atteint 5 0/0. 3° Anthracène, CHHINPM = 58:

m2—0 g. 347: mt os 070 Fe —— 104; 4-17) f = = TI XS M0 0 DD NAN SE C0 Valeur indiquée par Pascal : — 1 292 X 10°; la concor-

dance n'est ici que de l’ordre de 10 0/0.

4° Naphtacène. CH°.P. M:= 228.

Première série de mesures. — m2 = 0 g. 412: mi —=o g. 660; Fi = 09 = 70 = — os Se QMo— 0; 059 Xe = 1404 C0

Deuxième série de mesures. — m2 — 0 g. 411; mi —0g.678; Fo 108 Pi 170; fr; XS0 10,062; Xi 1010 40:

La concordance entre les deux résultats est de l’ordre de 1 0/0. Valeur moyenne trouvée : — 1 502 X 107", 50 Tétraphénylnaphtacène. CHF. P. M. = 532.

Première série de mesures. — m2 = 0 g. 389 ; m1 —0 g. 660;

Bo = 107: HN r70, Ji 20: XS ro 007 2, = F er!

er — 1800 D CTOm

Deuxième série de mesures. — m2 — 0 g. 414; mi = 0 g. 678;

O2 Es 170 O0 ENST Oo bare

F, A — SHC IO.

Les deux mesures donnent exactement les mêmes résultats.

6° Oxyde dissociable de tétraphénylnaphtacène.

Le produit utilisé a été purifié par recristallisation dans le benzène. La formule brute à considérer est done :

CHHP8O2 E — CSH5,

qui correspond à un poids moléculaire de 603.

Les résultats obtenus sont les suivants :

TRANSFORMATIONS DES TÉTRAARYLNAPHTACGÈNES 109

Première série d'expériences. — m2 = 0 g. 360; m1 =0og. 660; POLE — 190: f — 29: Xs Ÿ 106 (produit + benzène) = — 0,624 ; X,, (produit + benzène) = — 3764 X 10-17.

Deuxième série d'expériences. — m2 — 0 g. 342; m1 —=0g. 660; Fe — — 87h Fi = — 170; f — — 20; Xs X 105 (produit + benzène) — — 0,620; X,, (produit + benzène) — — 3738 X 107.

Troisième série d'expériences. — m2 = 0 g.368 ; m1 = 0g.675: RO ro = 51, Xs SChro® (produit + benzène) — — 0,625; X, (produit + benzène) = — 3768 X 101.

De ces valeurs il faut retirer la susceptibilité d’une demimolécule de benzène, qui est égale à — 277 X 10-71. On obtient alors, pour les trois séries, les résultats : — 3487 X 1077; — 3461 X 107; — 3 4g1 X 107. Valeur moyenne : Xy — — 3480 X 10".

MAGNÉTOGHIMIE ET CONSTITUTION

Magnétochim:e et constitution bisindénique des rubènes. — Lorsqu'on calcule, d’après la systéinatique de Pascal, la susceptibilité magnétique du tétraphénylrubène, en s’appuyant sur une formule bisindénique, on trouve pour la susceptibilité moléculaire la valeur — 3 608 X 107, alors que la valeur expérimentale est de — 3335 X 107. L'écart entre les deux chiffres est de 7,5 o/o. Assez important, il ne dépasse pas toutefois la limite d'erreur que nous avons indiquée.

Malheureusement, les termes de comparaison, auxquels on devrait pouvoir se référer, font presque complètement défaut. Seul l’indène a été étudié par P. Pascal (8), au cours d'un trävail général sur la susceptibilité magnétique des composés organiques. Il avait trouvé pour ce produit la valeur — 847,6 X 107, alors que le calcul donne — 850 X 1077. La concordance était donc parfaite, et il devenait évident que la

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systématique employée s’appliquait aux dérivés indéniques simples, sans exiger de terme de correction.

Pourtant on ne peut en déduire qu’il doit en aller de même avec le tétraphénylrubène. Les particularités de structure de ce produit pourraient très bien amener des perturbations dans ses propriétés magnétiques ; et comme rien ne permet de prévoir ni leur sens ni leur grandeur, il faut renoncer à tirer, des mesures présentées ici, une conclusion quelconque pour ou contre la formule bisindénique des rubènes.

Magnétochimie et constitution naphtacénique des rubénes. — Le calcul de la susceptibilité magnétique théorique de ces mêmes produits, considérés comme dérivés naphtacéniques, conduit à des conclusions plus nettes. Dans la série naphtacénique, en effet, tous les termes ont été étudiés du point de vue magnétochimique, depuis le benzène jusqu’au dibenzo-anthracène.

Le tableau suivant résume les résultats obtenus par les différents expérimentateurs, et ceux que l'on obtient par application de la loi d’additivité de Pascal. On voit que, à partir du naphtalène, tous mes résultats sont inférieurs de 8 0/0 aux résultats calculés. Dans le cas du dibenzoanthracène, étudié par Müller (6), l'écart atteint même 14 0/0.

On pourrait attribuer ces divergences à des erreurs expérimentales ; mais il est peu probable qu'une erreur expérimentale se répète avec une telle régularité, d'autant plus que les chiffres donnés sont des moyennes, obtenues à la suite d’un très grand nombre de mesures. Il nous paraît préférable de les attribuer à une perturbation systématique, due à la condensation des noyaux.

Cette explication introduirait dans les calculs un nouveau facteur de correction, indépendant de ceux déjà établis par P. Pascal. Ce facteur aurait, en chiffres arrondis, les valeurs suivantes :

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