TRANSFORMATIONS DES TÉTRAARYLNAPITACÈNES III
Néphtalène "#0... , 0 ADTOrACEN CR Er + 100 NADRTACÈNE LT MMA. : SE, Ho Dibenzoanthracène . . + 300
Comme on le voit, il augmenterait presque proportionnellement au nombre de noyaux condensés, sauf pour le dernier cas; mais on remarquera que celui-ci a été étudié par d’autres auteurs, dans des conditions nécessairement différentes des miennes.
Si l’on veut bien admettre le facteur de correction proposé, la valeur trouvée pour la susceptibilité magnétique du représentant le plus typique des rubènes s’accorde bien avec une formule naphtacénique, puisqu'on aura Xy — 3 339 + 150 — 3/85, contre 3 610 calculé.
Pourtant, étant donné qu’en dernière analyse cet accord ne dépasse pas celui que l’on obtient avec la formule bisindénique, et que, pour l'étude de cette dernière, les renseignements nécessaires nous manquent, nous sommes obligés d’avouer qu’à l’heure actuelle la magnétochimie ne permet pas, elle non plus, de choisir de façon absolue entre les deux formules. Cet aveu n’a rien de surprenant, puisque une méthode réputée pour rendre habituellement de très grands services dans ce genre de recherches, je veux dire l'étude aux rayons X, a permis récemment à Taylor (9) de confirmer la formule bisindénique, et à Bergmann et Herlinger (10) la formule naphtacénique.
Magnétlochimie et forme biradicale des tétraarylnaphtacènes. — On sait que, suivant les idées de Lewis (11), confirmées d’ailleurs par un certain nombre de travaux expérimentaux (12), les radicaux libres doivent être paramagnétiques, parce qu'ils contiennent des atomes de C trivalents, renfermant un ou plusieurs électrons à spins non compensés. A chacun de ces électrons correspond une susceptibilité
positive d'environ 12600 X 107.
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