DE LA RECHERCHE DU BROME ET DES BROMURES DANS LES SÉCRÉTIONS
«Rien n'est plus facile que de reconnaître. un bromure dans une solution aqueuse. On verse dans cette solution quelques gouttes d’eau de chlore ou mieux d'acide azotique renfermant des vapeurs nitreuses ; le brome est aussitôt mis en liberté. Si l'on agite alors la liqueur avec du sulfure de carbone, ce deraier s'empare du brome et se colore en jaune orange ou en rouge intense, suivant la quantité du métalloïde devenue libre. A l’aide de ce procèdé, on peut décéler dans l’eau la présence de 1/30.000 de brome.
« Mais les choses ne sont pas aussi simples lorsqu'il s’agit de reconnaitre un bromure dans l’urine. On opère en vain de là manière indiquée; on n’observe rien, à moins que l'urine n’en renferme des quantités relativement considérables 1/500 au moins, ou 2 grammes par litre. »
CU'est à cause de cette difficulté que, jusqu’en 1868, à l’époque où entrepris mes recherches sur absorption el Pélimination des bromures, on ne possédait aucune donnée à ce sujet (Thérapeutique. Rabuteau, page 593). »
Donc M. Rabuleau avoue qu’il n°y a qu’une chose à faire pour reconnaître les bromures dans les diverses sécrétions. [la parfaitement raison.