‹ Contribution à l'étude de la fente sphénoïdaleChapitre 4 sur 14 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Maintenant que nous allons achever nos études médicales, c'est avec allégresse que nous venons adresser aux maitres qui nous ont dirigé l'expression de notre profonde reconnaissance.

C'est dans le service de M. le Professeur Chavanaz que nous avons appris à aimer la science médicale, Nous lui gardons un souvenir respectueux pour la bienveillance qu'il nous a toujours témoignée.

Dans le service de M. le Professeur agrégé Princeteau nous eùmes ensuite l'honneur d'être attaché en qualité d'externe. Près de ce maître, qui nous entoura toujours de sa sympathie, nous apprimes avec un réel plaisir l'anatomie chirurgicale. C’est sous sa- direction que nous avons entrepris ce travail. Il nous est agréable de le remercier ici et de le prier de vouloir bien agréer nos respectueux hommages.

C’est ensuite dans le service de M. le Professeur Denucé que nous eùmes l'honneur d'étudier la chirurgie infantile. Nous prions notre maitre d'accepter le modeste hommage que nous lui offrons en souvenir de la sympathie qu'il nous prodigua.

Dans le service de M. le Professeur agrégé Mongour nous trouvâmes dans son vibrant langage scientifique une exhortation à l'étude scientifique. Aussi nous tenons ici à lui adresser l’expression de notre vive admiration.

A M. le Professeur Gentes, dans le laboratoire duquel nous fûmes attaché en qualité d’aide d'anatomie, nous adressons notre reconnaissance.

C'est avec un vif plaisir que nous prions nos amis Léonce Chefdrue et Adrien Montoliu de recevoir nos remerciements pour

leur bonne amitié et le précieux concours qu’ils nous ont prèlé pour l'illustration de notre travail. |

Pendant nos études médicales nous avons toujours, chers maitres dont l'enseignement magistral nous a permis de discerner le bon du mauvais, la vérité scientifique de l’empirisme, écoulé vos sages conseils. Aussi qu'il me soit permis d'évoquer, pour vous remercier de vos belles leçons, ce merveilleux sonnel adressé jadis à un des pères de la chirurgie :

On sçait comme iadis le riche Assyrien

Mettait sur les chemins les malades en veuë, Afin que le passant, à la douleur cognuë

Servit de Médecin et de Chirurgien :

Mais ores cet Autheur donne un plus sur moyen Voulant estre en public sa doctrine entenduë, Car la méthode y est de guarir contenuë, Suivant des mieux experts les labeurs et le sien.

DE

LA FENTE SPHÉNOIDALE

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