‹ Contribution à l'étude de la fente sphénoïdaleChapitre 5 sur 14 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

« De toutes les sciences, dit Laënxec, dont le médecin emprunte les lumières pour se diriger dans l'étude et dans la pratique de son art, il n’en est point qui lui soit plus utile que l'anatomie.

» En nous éclairant sur la structure du corps humain dans l’état de santé, celte science fournit en quelque sorte à l’état de guérir une base ou un point fixe où viennent se rallier la plupart des connaissances médicales; elle devient d’une utilité immédiate et plus grande encore, lorsque, appliquée à l'étude des ravages produits dans l’économie animale par l’état de maladie, elle nous apprend le siège des affections qui l’attaquent, nous instruit sur leur nalure et nous révèle leurs causes. »

L'étude de l'anatomie doit donc constamment occuper le médecin, et l'étudiant doit puiser dans ces paroles du grand Laïënnec non seulement un bon conseil, mais encore une exhortation à l’élude de la partie la plus importante de la science médicale.

En étudiant dans les traités classiques d’Anatomie la fente sphénoïdale et les organes qui la traversent ou sont en rapport avec-la porlion avoisinante du sphénoïde, il nous à semblé que dans cette partie de l'organisme où il existe un véritable carrefour d'organes, les auteurs n’ont jusqu'ici apporté aucune précision dans la topographie de cette région de la base du crâne.

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