‹ Contribution à l'étude de la fluorescence des solutionsChapitre 20 sur 47 · CES · texte numérisé non relu

CES

Alcool éthylique

Re TR

Alcool isopropylique

Alcool isobutylique

a 1 À 1 1 k k k x k k 0,488.10% | 2,05.10—3| 0,488.103 2,05.10-3 0,488 .103 20540 0,248.108 | 4,03.10-3| 0,193.105 DASMOSE — — 0,155.10% 6,45.10-%) 0,135.108 | 7,40.10-3 — =: 0,116.108 | 8,62.10-—3| 0,100.10$ |10,00.10-3 — as 0208710 1495010 — — 0,082.10$ 12194107

52 fs JEAN BOUCHARD

$ 37. — Solutions acétoniques. Dans les mêmes conditions que pour les alcools, nous avons étudié la décroissance du pouvoir fluorescent de l’uranine

! ; u NS AMIS, en fonction de la concentration, dans. des mélanges d’alcalinité contenant , 10?

des quantités croissantes d’acétone pure (masse spécifique à 150 : 0,798. Température d’ébullition : 5607) (*).

Les résultats sont rapportés sur les courbes de la figure 13 qui représentent

d : : - È + z log, 4 en fonction de la concentration c en fluorescéine pour les -divers mé-

langes étudiés, la teneur + en acétone étant exprimée en cm° d’acétone pour

1 cm° de solution. Température : 150.

La décroissance du pouvoir fluorescent suit une loi exponentielle et les

coefficients Æ d’affaiblissement ainsi que les concentrations optima . relatifs

aux solvants envisagés sont rassemblés dans le tableau 4.

Coefficient d'affaiblissement et k concentration optima + relatifs à l’uranine dans des mélanges d’eau et d’acétone en solution décinormale de NaOH ns

Température : 150.

Teneur en acétone ñ (o cm° pour 1 cm? k = de solution)

$ 88. — Solutions dans des mélanges d’eau et de pyridine. — [Les résultats d’une étude identique faite en utilisant comme solvants des mélanges alcalins d’eau et de pyridine (masse spécifique : 0,983, température d’ébullition : 1140) sont résumés dans le tableau 5. La teneur en pyridine est exprimée par le nombre p em° pour 1 cm° de solution. { — 150.

(*) L’acétone ne dissolvant pas la soude, il n’était pas possible d'étudier ce solvant pur dans les conditions que nous nous sommes imposées.

Coefficient d'affaiblissement k et concentration optima k relatifs à l’uranine

x Re , N dans des mélanges d'eau et de pyridine en solution décinormale de NaOH 10°

Température : 159.

Teneur en pyridine 1 (2 cm pour 1 cm$ k — de solution) k,

: : , D ; Les graphiques de la figure 13 représentent log,, æ. en fonction de c pour

les différents solvants étudiés.

$ 39. Variation du coefficient d’affaiblissement k avec le pouvoir inducteur spécifique du mélange utilisé comme solvant. — Nous avons reconnu précédemment que, pour tous les solvants de compositions variables utilisés : 1) le pouvoir fluorescent extrapolé ®, reste très sensiblement constant ; 2) la loi de Francis Perrin est bien vérifiée dans tous les cas, le coefficient d’affaiblissement k éprouvant de grandes variations avec la composition du solvant.

Nous nous sommes proposé de rechercher si la valeur de k ne serait pas liée à quelque propriété physique de la solution. Les divers solvants étudiés ici présentent des viscosités comparables. On constate toutefois que la valeur de k diminue toujours régulièrement lorsque la proportion. d’eau diminue, c’est-à-dire lorsque le pouvoir inducteur spécifique du solvant décroit.

Nous avons mesuré les pouvoirs inducteurs spécifiques < des différents liquides qui nous ont servi comme solvants dans l’étude dont nous venons d’exposer les résultats (*). |

Les pouvoirs inducteurs spécifiques ont été déterminés par une méthode de substitution de capacité. Le récipient diélectrique contenant le liquide étudié est connecté aux bornes d’un condensateur variable de précision, étalonné, qui forme l’une des branches d’un pont de Nernst alimenté en courant alternatif . de haute fréquence fournis par un oscillateur à lampes à trois électrodes. L’appareil de zéro est constitué par un galvanomètre à cadre mobile, une valve thermoélectronique servant au redressement.

La fréquence des oscillations était mesurée et maintenue à la valeur choisie

(*) Les valeurs : du pouvoir inducteur spécifique se rapportent aux solvants purs, la con-

ductibilité des solutions alcalines d’uranine ne permettant pas d'effectuer des mesures précises.

54 JEAN BOUCHARD grâce aux indications fournies par une fréquencemètre gradué au moyen d’un oscillateur piloté par un cristal de quartz piézoélectrique étalon. La comparaison des fréquences entre le générateur et le fréquencemètre était faite par la méthode des doubles battements [?].

Soit C, la valeur de la capacité du condensateur étalonné correspondant à l'équilibre du pont lorsque le récipient servant à la mesure contient un liquide étalon de pouvoir inducteur spécifique &,, la capacité de la branche considérée EURE

(1) CG te

€ capacité inconnue du récipient vide ; c’ capacité parasite globale des fils de connexion. & a

Avec un autre liquide de pouvoir inducteur spécifique :,, l'équilibre du pont est obtenu pour une valeur C, de la capacité étalonnée, telle que :

(2) CC ee

En remplissant le récipient d’un liquide de pouvoir inducteur spécifique inconeu :, on obtient l'équilibre du pont pour une valeur C du condensateur * étalonné telle que :

(3) E = CHec +Ec

D'où finalement :

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