IT. — CAS DU JAUNE D’ACRIDINE
$ 48. — Les résultats d'expériences faites avec des solutions de jaune d’acridine sont rapportés dans le tableau 9 qui donne les valeurs des coefficients
bi ét idem ss dit atide nent de sara Et
Dés ca
k ainsi que les concentrations optima de jaune d’acridine pour les différents solvants étudiés (*).
Pouvoir inducteur spécifique « à 159 et à la fréquence » — 105 p /sec de divers LS ; 2 1 solvants et valeurs correspondantes des coefficients k et des concentrations optima FA
de jaune d’acridine.
Solvant : eau-alcool éthylique Solvant : eau-acétone EE - 2. PT
0,00 81 ,1 (5) 22 0,00 81,1 (**) e 0,25 65,5 2,07-108 0,48.10-—3 0,15 69,5 2,44.108 0,41.10-8 0,50 49,2 0,89.10$ 142210 0,30 54,1 1 ,0&.103 (DES 0,75 37,8 0,69.103 4,44,10-$ 0,60 33,4 0 ,62.10% INOSOSEE
1,00 24,2 0,45.10% 2221078 = Le = E
Jane d'acndine
© £ev-elcœl D lauacérons
Pig417:
La variation de ; en fonction de « est encore linéaire (fig. 17).
(*) Le pouvoir fluorescent des solutions de jaune d’acridine varie notablement avec la concentration en ions H+. On peut faire une étude analogue à celle que nous avons développée
pour l’uranine ($ 31-32). : . PE dr (**) Les mesures sont difficiles et peu précises dans l’eau, le pouvoir fluorescent diminuant
très rapidement lorsque la concentration en matiére fluorescente augmente,
62 JEAN BOUCHARD III. — Cas DES RHODAMINES (*) + $ 44. -— Notre étude a porté sur les rhodamines suivantes (**) :
rhodamine B (chlorhydrate de tétraéthyldiparamidofluorane). rhodamine G (chlorhydrate de triéthyldiparamidofluorane), rhodamine S (chlorhydrate de tétraméthylmétamidophénol succinéine), rhodamine 3B (éther éthylique de la tétraéthylrhodamine), rhodamine 6G (éther éthylique de la diméthylrhodamine).
Les longueurs d’onde des radiations correspondant aux maxima des spectres d'absorption sont assez voisines pour ces différentes substances excepté toutefois pour la rhodamine 6G (tableau 10) ; il en est de même pour les longueurs d’onde correspondant aux maxima des spectres d'émission.
Longueurs d'onde correspondant aux maxima d'absorption de différentes rhodamines en solution aqueuse.
= 10 pc 17e
Rhodamine B 5 630 UA Rhodamine 3B 5 500 UA
Rhodamine G 5 600 UA Rhodamine $ 5 420 UA Rhodamine 4G AS HT0NU A Rhodamine 6G 5 275 UA
Ces nombres sont, en général, en bonne concordance avec ceux qu’a obtenus FrôLicH [f].
Les spectres d'absorption et de fluorescence des différentes rhodamines éprouvent de légères modifications lorsque le solvant change. Les longueurs d’onde correspondant aux maxima de ces spectres se déplacènt du côté des grandes longueurs d’onde lorsque le pouvoir inducteur spécifique du solvant diminue. Nous avons négligé ces variations dans l’évaluation du pouvoir fluorescent global en filtrant la lumière excitatrice avec un écran vert constitué par une solution de chlorure de nickel de concentration convenable et la lumière de fluorescence par un écran de gélatine orangé arrêtant pratiquement les raditions de longueur d’onde inférieure à 5.700 UA et présentant un coefficient de
(*) Ces matières ont été préparées et purifiées par M. Morez, Professeur à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Lyon, qui a bien voulu les mettre à la disposition de M. le Professeur Bouraric. Nous lui exprimons ici notre reconnaissance.
(**) Une étude particulière de l’influencé de la concentration en ions H+ sur le pouvoir fluorescent des solutions de rhodamines nous a montré que cette influence peut être négligée pour les solutions de coefficients px compris entre 2 et 10 environ,condition réalisée pour les divers solvants purs que nous utilisons iei.
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transmission sensiblement constant pour les radiations de longueur d’onde comprise entre 5.800 et 6.400 UA.
$ 45. — Cas de la rhodamine B. — Les graphuques de la figure 18 représentent en fonction de la concentration c, les valeurs du logarithme du rapport du pouvoir fluorescent ® de solutions de rhodamine B dans des mélanges contenant » em* de divers alcools ou d’acétone pour { em° de solution, au pouvoir fluorescent extrapolé ®, de la solution de rhodamine dans l’eau. Les mesures
étaient faites à la température de 150.
O 2,5 Li 7,5 ‘10 Fig. 18.
Le)
Les graphiques de la figure 18, montrent que la décroissance du pouvoir fluorescent suit remarquablement la loi de Francis PERRIN (*). Les pouvoirs fluorescents extrapolés sont sensiblement les mêmes dans les différents solvants (**).
Les tableaux 11 et 12 donnent les valeurs des coefficients d’affaiblissement
k et des concentrations optima } ainsi que les pouvoirs indueteurs spécifiques « des solvants mesurés à la température de 15° et à la fréquence » — 105 p/sec.
(*} On n’a pas représenté les valeurs relatives aux faibles concentrations de matière fluorescente. Nous avons examiné ($ 49) les anomalies qu’elles semblent présenter.
(**) L'augmentation de l’ordonnée à l’origine lorsque le pouvoir inducteur spécifique du solvant diminue est à rapprocher de celle qu’on observe avec l’éosine ($ 42, note 1).
Pouvoir inducteur spécifique : à la température de 159 et à la fréquence » — 10° p {sec de mélanges d’eau et de divers alcools, coefficient d’affaiblissement k et con-
: 5 (l PCR ; * centration oplima }, relatifs æ la rhodamine B.
Eau-alcool méthylique Eau-alcool éthylique “- —— | TT — o TE —
E k k € k k 0,00 81,1 2,090.108 0 ,487.10-—3 81,1 2,090.10% 0,487.10-—3 0,25 69,9 0,400.10ÿ 2500 65,5 0,325.10 SAP TS 0,50 58,0 0,282,10% RS TRAO ES 49,2 0,167.10 50940 0,75 45,4 0,146.103 6,85 .10-3 37,8 0,127.108 7,87 .10-8 1,00 32,1 0,108.10% 9220210: 24,2 0,092.10$ 10,87 .10—$
Mêmes constantes relatives à des mélanges d’eau et d’acétone.
Fa RS 1 Comme dans les cas précédents, on constate que la décroissance’ de x en fonction de : est linéaire (figure 19).
$ 46. — Cette loi s'applique à des solvants de nature très différente comme
le montrent les résultats rapportés dans le tableau 13 (relatifs à des dissolvants purs) et l'examen de la courbe de la figure 19.
Pouvoir inducteur spécifique e à la température de 159 et à la fréquence» — 10$ p sec de divers solvants ; coefficient d’affaiblissement k et concentration optima À relatifs à la rhodamine B dans ces divers solvants.
Solvant € k % INIHTODENZÈNE A, de enenn nl en RER ES 0,115.108 8,70.10—3 ANGOOlEME ByIqUE RER ren pe tie 32,1 0,108.108 9,26.10-—° Aldéhyde formique (solution à 35 °).. DIS 0,104 .108 9,62.10—$ AICOO RÉ TIQUEMEER ARTE AREAS 24,2 0,092.108 10,87.10—$ ATNRYARIHE AC LIUER Se rer ec eerteee 20,1 0,089.108 115200 Acétone Do RS no O OO AREA NÉS ie 19,8 0,093.10% 10/7610 PTIAINO RE ER ARR dre ane an eee 13,2 0,086.10% 11,65.10—$
o 47. — On peut abaisser le pouvoir inducteur spécifique des solutions alcooliques de rhodamine par addition de benzène, d’éther, de tétrachlorure de carbone... à condition de se limiter à des concentrations de ces divers solvants
Rhodimine B © eau-alcoo/s Jo/vants| A eau-acetone D divers - ) A\© 1010 JrE
Fig."19.
inférieures à une certaine limite (les rhodamines n’étant pas solubles dans ces liquides purs). Avec des solutions fluorescentes dans de tels mélanges, on constate que les variations de 3 en fonction de < ne sont plus linéaires en sorte
que la formule (6) établie antérieurement ($ 40) n’a pu être vérifiée que dans les solvants constitués par des corps purs ou mélangés qui, pris isolément, sont tous de bons solvants de la matière fluorescente.
Dans le cas particulier des solutions de rhodamine B dans les mélanges d’alcool éthylique et de tétrachlorure de carbone, le coefficient d’affaiblissement # augmente avec la teneur 9 en CCM (exprimée en em? par emÿ de solution)
comme le montrent les courbes de la figure 20 représentant log, ÿ, 22 fonction
de la concentration c en rhodamine pour différentes valeurs de . On a sensiblement (tableau 14) :
Hi pe E,
- k' étant la valeur de k relative à la solution dans l'alcool pur.
Où
Jean Bouchard.
Teneur » en CCI4 k k(1 — 6) 0,00 0 ,092.102 0 ,092.108 0,25 0 ,124.10% 0,093.108 0,50 0,174.10% 0,087.10% 0,75 0,358.10 0,088.10%
La formule :
logs AE A ke.
. . . 0 n + devient ici :
De k' (8) log D. 7 1e C; 0 Ÿ
Tout se passe comme si la concentration de matière fluorescente interve-
nant dans la loi de décroissance du pouvoir fluorescent était : 5 c’est-à-dire
(e] SAS 5 7.5 c: 10*2/en°
comme si la substance fluorescente était dissoute dans l’alcool, le solvant (CCI) dans lequel elle n’est pas soluble se comportant comme diluant inerte.
$ 48. Cas des Rhodamines 3B, G, 4G, 6G et S. — Nous avons repris avec les rhodamines 3B, G, 4G, 6G et S une étude identique à celle qui a été déve-
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