g /em° environ pour S Na
La décroissance exponentielle semble se poursuivre jusqu’à une concentration d’autant plus grande que l’électrolyte est moins actif comme le montrent les résultats consignés dans le tableau 351.
$ 69. Influence du cathion. — Nous avons reconnu qu’à concentration moléculaire égale les sels de sodium, de potassium et d’ammonium présentent des pouvoirs inhibiteurs équivalents caractérisés par la même valeur du coefficient } qui ne dépend que de l’anion. Parmi les sels d’autres métaux (*) nos expériences
n’ont pu porter que sur ceux d’entre eux ne précipitant pas à l’état d’hydrate
en solution alcaline. Dans tous les cas étudiés, la nature du cathion n’a semblé exercer aucune influence sur l’action inhibitrice.
$ 70. Inhibiteurs constitués par des composés organiques. — Nous avons envisagé par la même méthode l’action inhibitrice exercée par différents composés organiques incolores (**).
En conservant les notations et les dispositions définies antérieurement, les courbes des figures 33, 34, 35 et 36 résument, en exemple, les résultats obtenus en utilisant comme inhibiteurs la résoreine et l’hydroquinone. Température des solutions : 150 C.
$ 71. — Les résultats obtenus avec tous les inhibiteurs que nous avons pu étudier permettent d’affirmer que, tout au moins pour des concentrations en inhibiteur ne dépassant pas une certaine limite, on peut poser comme précédemment ($ 68) :
Di Gien Rs).
Toutefois, pour certains des composés étudiés, le coefficient À de décroissance du pouvoir fluorescent en fonction de la concentration en matière fluo-
(*} En ce qui concerne les sels d'argent étudiés par certains auteurs, les résultats publiés nous paraissent devoir être considérés comme incertains par suite de la formation possible d'hydrate d’argent. :
(**) Les résultats se rapportent aux dérivés alcalins des composés introduits lorsque ceux-ci sont susceptibles de réagir sur la soude.
Les solutions alcalines des phénols et de leurs dérivés, très avides d'oxygène, se colorent rapidement en brun au contact de l’air. Les mesures concernant ces substances ont été faites rapidement, à l'abri de l’air, avec des réactifs préparés à partir d’eau privée d’air par ébullition. Les cuves du Îluoromètre, hermétiquement closes, étaient entièrement remplies de liquide, le mélange ayant été préparé dans la cuve elle-même. Nous avons pu éviter ainsi tout accroissement sensible du. coefficient d'absorption.
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Fig. 35.
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2 x e S [O, @ Î Cr10 10 Fm Pas 5 Fig. 36.
appelant k, le coefficient relatif à la solution dans l’eau, k le coefficient relatif à un solvant contenant l’inhibiteur sous la concentration s, on trouve que l’on
rescente n’est pas indépendant de la concentration de linhibiteur (*). En x Ê a approximativement : 4