‹ Contribution à l'étude de la fluorescence des solutionsChapitre 43 sur 47 · OU ER ER EE · texte numérisé non relu

OU ER ER EE

Comme pour le jaune d’acridine, un grand nombre d’électrolytes inactifs vis-à-vis des solutions d’uranine et d’éosine exercent une influence inhibitrice à l’égard de la rhodamine. Ces résultats semblent pouvoir être rattachés aux valeurs des coefficients p« des solutions. On sait par exemple que les chlorures et les bromures sans action sur les solutions alcalines d’uranine et d’éosine agissent en milieu acide notamment sur les solutions des sels de quinine et d’uranyle. Les solutions de jaune d’acridine et de rhodamine sur lesquelles nous avons opéré présentaient des coefficients px compris entre 5,1 et 5,6 suivant la concentration en matière fluorescente.

Les substances organiques ont en général une activité beaucoup moins grande pour la rhodamine que pour l’uranine et l’éosine. Mais, pour les différentes matières fluorescentes examinées, les résultats obtenus montrent que les substances actives sont toutes des antixoygènes typiques.

$ 79. Conclusion. — 1) Etudiant l’action d’un grand nombre d’inhibiteurs

incolores des solutions d’uranine, nous avons montré qu’un inhibiteur peut

(*) La résorcine, le phénol et l’hydroquinone provoquent, même sous des concentrations. très faibles, des modifications du spectre d'absorption de la matière fluorescente dissoute.

Ur

RL UN TE SSS Pe

né. À

RP te Le

a dt MT

LR

ve 4':

être caractérisé du point de vue de son action sur la fluorescence par le coefficient À de la formule :

— de > he

traduisant la décroissance du pouvoir fluorescent extrapolé (pour ç = 0) de » la matière fluorescente en fonction de la concentration s en inhibiteur. :

. Le pouvoir fluorescent d’un mélange contenant la substance fluorescente sous la concentration # et l’inhibiteur sous la concentration s est fourni, Pos È des valeurs assez faibles de ces concentrations, par la relation : . 72

DE DER (RESF pa,

2) L'activité des inhibiteurs varie beaucoup avec la nature du solvant. Le coefficient } représentant l'activité d’un inhibiteur dans un solvant donné 24 diminue lorsque le pouvoir inducteur spécifique décroît. Etudiant l’action inhibitrice de quelques composés dans des solvants doués d’une grande viscosité, nous<avons constaté, en tenant compte de la variation du pouvoir inducteur spécifique par rapport aux solutions dans l’eau, que le coefficient À diminue lorsque la viscosité augmente.

D'une manière générale, k varie toujours dans le même sens que le coefficient d’affaiblissement #4 relatif au solvant. ù

3) Généralisant les résultats de Francis PERRIN et M. PRIVAULT, nous avons reconnu que les inhibiteurs incolores les plus actifs sont tous des antioxygènes typiques. Mais de nombreux composés souvent signalés comme anti oxygènes n’exercent aucune activité sur la fluorescence des solutions étudiées : … et sont caractérisés par des valeurs nulles du coefficient A. =

De mème que le caractère antioxygène d’une substance dépend de la réac- =

varie avec la nature du composé fluorescent sur lequel on la fait agir. Certains électrolytes imactifs vis-à-vis de l’uranine et de l’éosine se comportent comme des inhibiteurs à l'égard du jaune d’acridine et de la rhodamine B. Les composés antioxygènes organiques se classent d’une manière un peu différente suivant que l’on considère les valeurs des coefficients À relatifs à l’une ou l’autre des matières fluorescentes.

INDEX BIBLIOGRAPHIQUE

1 Acuarp (Ch.), Bouraric (A.) et Boucnarp (J.). — C. R., t. 196, p. 1757, 1933.

Baxov (A, W.). — Zeit. f. Phys., t. 58, p. 811, 1929.

Bsxov (A. W.). — Zeit. f. Phys., t. 64, p. 121, 1930.

Baxov (A. -W.). — Zeit. j. Phys. Chem., t. À 163, p. 172, 1935. e Baxov (A. W.(. — J. Chim. Phys. russe, t. 5, p. 46, 1934.

Eu y Lo Lo

DER ET EN Mie ù # ee ORÉRAT re CRE :

+ à E EST er pee Fat = L f £ 4 65 à , # PMR TR NUE CS 2 ble Les *e » : HER fé 2 Le ce À \

or à

FHbeOLvEouSé

+ Bourarre (A.) et Jacquinor (T.). — Bulletin de l'Académie de Médecine, t. 107 (n° 28), 1932. . BuckiN@nam. — Zeit. f. Phys. Chem., t. 14, p. 129, 1894. - Caucmors (Mile Ÿ.), — J. d. Chim. Phys., t. 27, p. 336, 1930. - Desua (L.S.), Scmernizz (R. E.) et Harrison (L. M.). — J. Amer. Soc., t. 48, p. 1493, 1926. Jerre (E.) et Wesr (W.). — Proc. Roy. Soc., À 121, p. 299, 19928. + Lewsomin (W. L.). — Zeü. f. Phys., t. Fe 2 230, 1927. . Perrin (Francis). — C.R., t. 174, p. 01926, + Perrin (Francis). — C. R,, t. 184, p. PE 1927:

Perrin (Francis). — C. R., t. 192, p. 1727, 1931. - PerriN (Jean). — C. R., t. 184, p. 1097, 1927. Pixxow. — Zeit. f. Prak. Chem., t. 174, p. 265, 1902. PrivauzrT (M.). — C. R., t. 184, p. 1120, 1927. # SoDERBORG (B.). — Ann. d. Phys., t. 41, p. 381, 1913. . STOKES (G. G.). — Phil. Transact., t. 142, p. 541, 1852. 2 Nrrre (Mie S.). — J. d. Chim. Phys., t. 26, p. 276, 1929. . Vrës (F.). — Archives de Physique Biologique, t. 6, p. 141, 1928. 22. Vormar (Y.). — Bull. Soc. Chim. de France, 4° série, t. 49, p. 302, 1927. Norte et MaATuis- 1 — Bull. Soc. Chem. de France, t. 51, p. 144, 1932 et t. 58, p. 385, 1933.

23. Water (B.). — Wied. Ann., t. 86, p. 548, 1889. 24. Wawirow (S. J.). — Zeit. f. Phys t: 50, p. 52, 1928. 25 Wawizow (S: J.).— Zeit. f. Phys., t. 53, p. 665, 1929.

26. Weger (K.). — Zeit. f. Phys. Chem., B 15, p. 18, 1931. 27: Nerer (K.) et Savre (M. L.). p. 68, 1934. 28. Zscueize (F. P.), Hocxess (T. R.) et Youxe (T. K.). — J. Phys. Chem., t. 88, p. 31, 1934.

af 1e SA ”

ne 4 te

A 4 , y NT :

+4 di, tres ( à Le, ÿ Lee à :

Û A ai \ ‘e ÿ

Page 1