‹ Contribution à l'Étude de la forme pseudo-emphysémateuse de l'AsthmeChapitre 15 sur 27 · ASTHME D’EFFORT · texte numérisé non relu

ASTHME D’EFFORT

Jusqu'à présent nous avons étudié d’abord les asthmes graves à dyspnée continue et à installation progressive avec crises paroxystiques surajoutées sur un fond de gêne respiratoire continue. à

La forme pseudo-emphysémateuse nous a conduit à l'étude d’une forme d'asthme où les crises paroxystiques sont à peu près inexistantes, mais où la dyspnée d'effort prend de plus en plus d'importance. | à

Nous tenons à rattacher à cette étude une forme d'asthme, observée et décrite par MM. Jacquelin et Turiaf « Les asthmes larvés d'effort d'emblée », et qui permet de juger des rapports de la crise d'asthme avéc l'effort.

(Généralement, la crise d'asthme qu'elle soit brève ou prolongée, violente ou légère survient, soit la nuit pendant le sommeil, réveillant le sujet endormi, soit pendant la journée, le surprenant brusquement au milieu de ses occupations habituelles, mais il n'existe pas en général un rapport étroit, une relation évidente entre un effort physique donné et le déclenchement de la crise.

M. Jacquelin en association avec M. J. Turiaf, ont spécialement attiré l'attention sur une forme clinique particulière « d'asthme d'effort » qu’ils ont tenu à individualiser, apportant des faits particulièrement précis que nous nous permettons de rappeler.

Les, crises paroxystiques dyspnéiques seraient exclusivement provoquées par l'effort, caractère dominant. ;

Il n'entre pas, dans le cadre de cette étude, le cas fréquent des grands asthmatiques, qui à un stade avancé de leur maladie deviennent les faciles victimes des paroxysmes dyspnéiques. Ceuxci peuvent survenir tantôt à l’occasion d'efforts musculaires légers, tantôt pendant la digestion, à la suite d'émotions où même de cauchemars et de rêves tourmentés. Ces faits nous apparaissent , comme la traduction banale de la grave insuffisance cardiaque

SL AFS

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