INTRODUCTION
Lorsque Lobstein (1) eut décrit l’ostéopsathyrosis et que Gurlt(2) eut dans son travail si complet étudié Les divers cas de fractures spontanées — concluant lui aussi à l'existence de cette entité morbide que le forçait à admettre l'absence bien constatée dans les diverses observations, de tout antécédent héréditaire, de toute diathèse — il resta acquis dans la science qu'il y avait dans les fractures spontanées deux groupes de faits ; dans les uns la fragilité des os était symptomatique, dans les autres, aussi fort nombreux, il s'agissait de fragilité idiopathique, d’os-
. téopsathvrosis suivant l'expression de Lobstein ; 11 y avait
des fractures pathologiques et des fractures idiopathiques.
(1) Lostein, Trailé d'anatomie pathologique, 1825. (2) Gurzr, Handbuch der Lehre von den Knochenbriüchen. Berlin, 1860, 1862, 1864, 1865.