‹ Contribution à l'Étude de la Gangrène Pulmonaire à SpirochètesChapitre 11 sur 28 · SG LE · texte numérisé non relu

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(auto-vaccin avec une culture pure de pneumo-coques du

malade), et une seconde le lendemain. Il commence, en même temps, une cure de Tréparsol, Le soir de la première piqure il présente huit à dix crachats de sang pur.

Rentré chez lui il continue ses piqures d’auto-vaccin et le Tréparsol, celui-ci pendant 30 jours.

“+ Ce traitement terminé il revient le 22 octobre. Il se dit alors très amélioré et a repris du poids.

| Mêmes signes d’auscultation, mais il tousse beaucoup = moins. Les crachats, plus rares, ont perdu toute fétédité. I1 K n’a plus d’hémoptysies.

5 Après un repos de dix jours il reprend le Tréparsol ainsi que l’Eucalyptol et le gomenol.

Atteint de pneumonie mine jours plus tard, il meurt “2 le 10 Novembre.

2 La première observation de gangrène pulmonaire à Spi- __ rille parue en France est celle de M. Perrin (de Nancy) pu- | blie à la Société Médicale des Hôpitaux de Paris à la veille ‘1 de la Guerre.

GBSERVATION IV (M. PERRIN) résumée

“+ Jeune femme, ouvrière en chaussures, 18 ans.

. 1 Pas d’Antécédents héréditaires, ni personnels avant le déà. but de 1913. A cette époque elle accouche d’un enfant bien portant qu’elle allaite sans régularité dans les tétés. Pendant cet allaitement, coïncidant avec la saison pluvieuse et D froide, elle se sent fatiguée, commence à maigrir, a des

sueurs nocturnes et tousse fréquemment; elle crache chaque

matin. > Elle cesse l'allaitement en Juin. Amélicration pendant l’été. Cependant elle tousse et crache chaque matin.

Brusquement, l’avant veille de son entrée à l’hôpital, elle

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