‹ Contribution à l'étude de la géographie physique du DahomeyChapitre 115 sur 276 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

Géologie.

GEÉOLOGIE DESCRIPTIVE

La géologie du Dahomey est à la fois remarquable par sa simplicité dans les grandes lignes et sa complication dans le détail. Chacune des différentes formations occupe des étendues très vastes, de plus, dans deux formations voisines, la constitution du sous-sol offre un contraste violent et se traduit par une topographie originale distincte.

Il est donc relativement aisé d'indiquer les grandes régions géologiques et d'en connaître les limites. Mais, par contre, l'absence de documents paléontologiques pour les terrains sédimentaires et la très grande variété des roches métamorphiques rendent trop souvent infructueuses les recherches de détail dans un pays dont on connaît encore mal la géographie.

C'est pourquoi, dans chaque région, l'impossibilité de limiter avec précision des formations légèrement différentes ou de fermer certaines courbes m'obligera à accumuler les observations, afin que celles-ci puissent être utilisées et complétées dans la suite.

Les itinéraires projetés étaient très suffisants pour faire connaître le canevas géologique de la colonie. Bien que j'aie dû abandonner la dernière partie de l’un d’entre eux, je puis considérer comme connue la nature des terrains non parcourus, lorsqu'ils se trouvent inscrits dans un polygone dont le périmètre lui-même est entièrement connu, à condition toutefois que la topographie de l'intérieur soit conforme à celle de la périphérie.

Je crois, en effet, que le modelé de certaines régions est suffisamment caractéristique pour donner des indications géologiques précises. C’est ainsi que lors de mon retour du nord, en gravissant très fréquemment les sommets, je pouvais, dans certaines régions,

reconnaître sans hésitation, d'après le relief, la nature générale du terrain que j'allais parcourir dans la ou les journées suivantes.

Quoi qu'il en soit, lorsqu'il s'agira d’une région non traversée, je le mentionnerai d'une façon expresse, en me bornant à formuler des hypothèses.

Tous les itinéraires ne seront pas décrits minutieusement, ce qui eût donné un développement exagéré à cette partie de mon travail. Les observations faites sont, au contraire, groupées dans des chapitres qui se rapportent chacun à une vaste étendue de territoires caractérisés par des formations analogues.

Je ne me dissimule pas cependant que la description de chacune des régions possédant souvent une constitution géologique très semblable est singulièrement aride. Mais c'est un travail qui n'a jamais été fait et qu'il importe d'établir avant d'essayer de discuter les questions d'ordre général. C'est, d'autre part, le seul moyen de contrôle des observations que j'ai pu faire ; enfin et surtout il a pour objet de favoriser les recherches ultérieures.

‘Id

‘(ouor

oAnop) epeael

PV.P

oprde

1 NP SJUL9F 9 SOJIULIEN

‘SHLNVANON XOVH SA

“(ouox aanop) epeaefpv,p oprde

‘qnH CH 949119

SHUIVNKNOTTIAUNOT, SNOILOY

: Ano}n0H

ne

peose

9 SJU898 9P SOJUUIPN

‘Aewogeq ne enbyruseros UoIssI — “LUAGAH H

Page 1