Gneiss granitoïde (type voisin du
Il'est intéressant de noter que l’altération et lacoloration superficielle de ces roches varie pour chacune d’elles. Ainsi les aplites se désagrègent en cubes, dont l'une des arètes coïncide avec la direction du filon. La surface de ces roches est lisse, mais comme elles sont relativement poreuses, le dépôt d'hydrate de fer y est abondant et de couleur noire.
Les roches des types 2 et 6 ont leur surface rugueuse, elles se débitent suivant des directions sinueuses ; une telle disposition favorise les accumulations d'hydrate de fer, aussi le dépôt superficiel y est-il uniformément noir.
Quant aux autres roches, elles ne sont recouvertes que d’un léger dépôt de limonite, et n’ont qu'une coloration superlicielle rougeätre. Les types 3 et 8 sont polis par le courant, les types £et5 sont au contraire burinés par les eaux suivant leurs directions de moindre résistance (1).
Le gisement d'Oumkémé est le dernier que j'aie relevé, mais il en existe bien d’autres en amont, le Mono à partir de cet endroit coulant presque constamment sur un lit de roches. Il est formé par deux groupes d’affleurements, ceux d'Oumkémé proprement dits, et ceux d'Adjarala, séparés par un bief peu important.
La pétrographie de chacune de ces deux séries d’affleurements est fort compliquée. D'une façon schématique, les affleurements d'Oumkémé sont constitués de la façon suivante :