‹ Contribution à l'étude de la géographie physique du DahomeyChapitre 6 sur 276 · FLEUVES ET RIVIÈRES · texte numérisé non relu

FLEUVES ET RIVIÈRES

Les trois versants déterminés par la pente générale des terrains permettent aux eaux de s'écouler soit directement dans l’Atlantique (Ouémé, Couffo, Mono), soit dans le Niger, soit dans la Volta.

Les deux lignes de partage des eaux :

1° Du Niger et de la Volta

2° du Niger et de l'Ouémé, ne sont nullement constituées par des barrières orographiques, mais par des dénivellations très faibles, ce qui est du reste normal.

À) Le Niger et ses affluents. — On possède aujourd'hui de nombreuses descriptions du Niger. Sur les 4.000 kilomètres de son cours, je n'en ai guère connu que 360 : de Sansan-Haoussa à Gaya. À Say, sa largeur moyenne est de 450 mètres, elle est exceptionnellement de 600 entre Carimama et Gaya. Elle augmente d'un tiers environ aux crues, mais peut doubler dans certains points. La direction générale du fleuve est N. N. W.-S.S.E., avec, entre Kirtachi et Bikini, une série de coudes brusques auxquels M. le Commandant Lenfant (1) a donné le nom de W. Dans la partie considérée, les affluents de la rive gauche, autrefois importants, sont aujourd'hui à sec: c'est ce qu'on appelle les dallols. Nous n'aurons pas à nous en occuper, puisqu'ils sont en dehors de mes itinéraires. Quant à ceux de la rive droite, dans les territoires que j'ai parcourus, ce sont :

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