Ve
la mettre en évidence. Que dès lors la glycuronurie soit constatée, c’est là pour nous le point essentiel, capital ; quant à la quantité plus ou moins forte d’acide, c’est une considération qui, pour intéressante qu'elle soit, n’est que secondaire parce qu’elle ne change rien à nos conclusions.
Il ne nous reste plus qu’à mentionner pour mémoire les recherches effectuées par un seul auteur, Schmidt, qui les a faites par polarimétrie en utilisant le pouvoir lévogyre des éthers de lacide glycuronique. Cet auteur n’est d’ailleurs pas d'accord avec Roger et Chiray, Jean, Clogne et Fiessinger, Gautier. Nous commenterons plus loin ce manque de concordance dans l'interprétation des résultats.
C’est confiants dans ces réactions que des auteurs ont pu, en toute bonne foi, déduire de l'absence constatée de lacide glycuronique dans lurine, d’abord l'hypothèse, puis la certitude que, les sujets examinés étant des hépatiques, il y avait à tirer de ces faits un précieux élément de diagnostic comme aussi de pronostic. |
La simple diminution du taux de la glycuronie a donc été interprétée comme un indice d’altération modérée et passagère de la fonction hépatique, Pabsence complète et prolongée d'acide glycuronique comme un signe certain d'insuffisance marquée de l'organe.
Nous allons discuter maintenant ce que, selon nous, il faut penser de ces opinions. Nous nous en tiendrons
au seul domaine des faits établis.