‹ Contribution à l'étude de la glycuronurie: dans l'insuffisance hépatiqueChapitre 18 sur 26 · ARR · texte numérisé non relu

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Ces procédés, nous l'avons dit, ont été pris par certains auteurs comme base d’étude de la vitalité de la cellule hépatique. Autrefois on ne s'était occupé de l'acide glycuroniqüe que des seuls points de vue chimique et physiologique. Mais ces buts ont été depuis dépassés, et comme l'acide glvcuronique dérive du glycose qui lui-même est élaboré par le foie, et que tous deux se retrouvent à l'examen des urinés, on s’est demandé si, de ces faits, il n'y avait pas matière à des déductions d'ordre pratique touchant de près à la physio-pathologie hépatique.

Dans la glycuronurie, on a pensé trouver un nouveau moyen, précis et sûr, de mesure de l'intégrité fonctionnelle du foie. Il nous faut maintenant préciser les idées qui ont été soutenues sur ce sujet.

C'est Roger et Chiray, Jean, Clogne et Fiessinger, Gautier, Caille, qui tout particulièrement se sont occupés de la question des variations de la glycuronu- : rie appliquées à la clinique comme test d’insuffisanee hépatique.

Roger et Chiray ont porté leur attention sur la cirrhose atrophique de Laennec et le diabète. Ils déclarent que, lorsque l’insuffisance hépatique est évidente, la recherche de l'acide glycuronique est toujours négative; ils avouent cependant avoir eu des exceptions. Ces auteurs déclarent que, dans l'insuffisance hépatique manifeste de la cirrhose avec ascite, « l’éther devient jaune, parfois rosé ou lie de vin; il ne prend la teinte violette caractéristique que dans des cas exceptionnels ». C’est un aveu d’imperfection des techni-

ques. Et en effet l’examen pratiqué, tel que nous le

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