CONCLUSIONS
I. — L'absence de l’acide glycuronique dans l'urine ne saurait être considérée comme l'indice d’une altération profonde du foie.
IT. — La présence de cet acide est constamment décelée en opérant avec la méthode proposée par Brulé, Garban et Amer.
IL — Avec la méthode de Tollens-Roger, la recherche est fréquemment positive au cours d’affections hépatiques graves.
Vu $ LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, LE DOoYEn, SAVY.
JEAN LEPINE.
Vu et permis d'imprimer :
Lyon, le 17 Janvier 1927 LE RECTEUR, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L’'UNIVERSfTTÉ, GHEUSI.