‹ Contribution à l'étude de la grenouillette sus-hyoïdienneChapitre 11 sur 47 · TOP · texte numérisé non relu

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de M. Sébileau. Au ganglion sous-maxillaire aboutissent des rameaux aflérents provenant du lingual, et de ce ganglion partent des rameaux efférents destinés à la glande sous-maxillaire, au canal de Wharton et au nerf lingual. En dessous de la glande sous-maxillaire se trouvent encore des ganglions lymphatiques disposés le long du bord inférieur de la mâchoire inférieure, ainsi que les vaisseaux et le nerf mylo-hyoïdien qui cheminent dans la gouttière du même nom, creusée sur la face interne de la mâchoire inférieure.

Après avoir enlevé la glande sous-maxillaire et les or-

qanes qu’elle recouvre, on tombe surun plan musculaire

qui est constitué par les muscles suivants, en allant de dehors en dedans : le stylo-hyoïdien, le digastrique, le mylo-hyoïdien et l’hyo-ylosse.

Nous n’avons pas à décrire ici, d’une façon détaillée ce plan musculaire, mais nous reviendrons tout à l'heure sur les particularités intéressantes qu’il présente, au point de vue de l’affection qui nous occupe, particularités remarquablèément étudiées par M. Morestin, et qui ont jeté un jour tout nouveau sur la pathogénie de la grenouillette sus-hyoïdienne.

« La région sublinguale est limitée en dehors par la face interne du maxillaire inférieur etle mylo-hyoïdien ; en dedans par le qénio-glosse et le qénio-hyoïdien ; en haut par la muqueuse qui revêt le plancher de la bouche, en bas la paroi externe et la paroi interne se réunissent

à angle aigu (1) ».

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