‹ Contribution à l'étude de la grenouillette sus-hyoïdienneChapitre 16 sur 47 · Suzanne, (Arch. de Dhysiolog · texte numérisé non relu

Suzanne, (Arch. de Dhysiolog

ro

D’après Cadiot {Thèse de Paris 1879), et son maître Gosselin, voici ce qui arrive : «Le kyste sublingual s’ouvre spontanément ou devient l’objet d’interventions diverses. Il se produit sous ces diverses influences un épaississement inflammatoire de la muqueuse buccale qui oppose alors un obstacle infranchissable au développement du kyste, si bien que ce dernier ne pouvant faire saillie du côté de la bouche effondre le mylo-hyoïdien et vient faire saillie à la région sus-hyoïdienne. »

Le remarquable travail de M. Morestin sur les prolongements glandulaires qu’envoie la glande sublinguale à travers le muscle mylo-hyoïdien arécemment confirmé et surtout complété la théorie de Gosselin dorénavant très claire et irréfutable. Il est en effet évident que grâce aux solutions de continuité que présente le muscle mylo-hyoïdien, un kyste développé au dépens de la glande sublinguale peut, en suivant les prolongements sus-hyoïdiens de cette glande, pénétrer facilement dans la région sus-

hyoïdienne et venir faire saillie facilement au niveau de cette région.

Maincent 8

Page 1