PR. PUS
cule mince, et dont la portion élargie s'étale dans le tissu cellulaire sous-cutané. C'est la hernie graisseuse simple de TERRIER. Dans cette catégcrie de hernies, le sac est tout à fait accessoire; il est réduit à un simple diverticule ne contenant aucun viscère. e
2° Les hernies épigastriques avec sac péritonéal ; ces hernies, très rares, se font d'emblée ou en passant par le stade précédent.
Le sac est plus ou moirss confondu avec l'atmosphère graisseuse qui l’a entraîné. Dans les cas anciens, il est très adhérent à l'orifice, épaissi, ayant un véritable collet ; il peut même être plus ou moins dépouillé de sa graisse, rappelañit les sacs des hernies ombilicales.
En ce qui concerne les chservations que nous avons réunies au sujet de la hernie épigastrique étranglée, voici quel en était le contenu : à
1° La malade de M. PATEL (1929) avait un lipôme souspéritonéal; le sac péritonéal tout petit était vide. MM. LoE- PER, DE SEZE et LEROY pensent qu'il en est de même pour deux observations de WEISINGER (1902).
2° Chez les malades de ZENO, DANFORTH, MOSCHO- WITZ, CREYSSEL et ARNULF, il s'agissait d’épiploon seul.
3° Chez ceux de RibGWAY (premier et troisième cas), FORBES, FRASER, SMYTH, GATEWOOD (premier cas), CHEVE- REAU, GUTMAN, colon et épiploon étaient en cause. On peut y ajouter le cas de FOLLIASSON et HÉRAUD.
4° Chez les malades de HOTCHKISs, MASSE et Max SEBBA, l'étranglement intéressait l'intestin grêle et l’épiploon.
5° Chez ceux de DUJARRIER, HUET, DELANNOY, CHAUVE- NET, et chez notre malade, seul le grêle formait le contenu
du sac.