SEXE
Parmi les observations que nous avons pu recueillir, 20 sur 32, se rapportent à des hommes et 12 concernent des femmes (soit 62,6 % et 37,4 %). Si l'on compare ces données aux chiffres publiés par M. le Professeur PATEL, dans son « Traité des Hernies », pour l’ensemble des hernies épigastriques comme des observations de BERGER, CHAM- PIONNIÈRE, WIDAL, BOHLAND, ROTH et M. PAGE, ce qui fait que 283 hernies épigastriques observées concernaient respectivement 247 hommes et 36 femmes (soit une proportion de 7 à 1), on peut déduire que l'étranglement est beaucoup
moins fréquent chez l’homme où les hernies épigastriques
sont relativement plus nombreuses que chez la femme où elles sont très rares. Il est vrai que le petit nombre d’étranglements observés ne permet pas de tirer des conclusions
absolues.