L. PARROT ajoute
« Le bouton d'Orient dans sa forme a priori la plus propice à la dissémination du virus, la forme ulcéreuse, est généralement recouverte d’une croûte ostracée, épaisse et adhérente, laquelle s'oppose à l'issue de la sérosité sous-jacente, d’ailleurs extrèmement pauvre en parasites. Lorsque du pus se forme en abondance, il s’agit d'un pus d'infection secondaire, bactérienne où l’on ne trouve par de leishmania. L’une et l’autre conditions
sont nettement défavorables à la contagion directe ».
Cet argument nous paraît exact. En effet, il faudrait pour que la contagion directe ou par l'intermédiaire de linges, etc... soit possible, des circonstances favorables et multiples. Or, il est exceptionnel de trouver à la fois toutes ces circonstances pour assurer celte contagion qui
nécessiterait une préparation méticuleuse.