‹ Contribution à l'Étude de la LèpreChapitre 31 sur 44 · B) PROPHYLACTIQUE · texte numérisé non relu

B) PROPHYLACTIQUE

Dans notre étude nous avons été frappé de la fréquence, pour ne pas dire la constance, de bacilles dans les sécrétions nasales. Nous avons vu que presque toujours, au début de la maladie, ou à une période avancée on trouve du bacille de Hansen dans la muqueuse nasale. D’autre part, le coryza est fréquent. Les malades sèment des bacilles partout où ils se trouvent, et la prophylaxie de la maladie doit tenir une grande part à ces faits.

Le dépistage de la lèpre dans les pays à lèpre endémique doit être basé sur un examen fréquent du nez, sur les examens de la muqueuse, dans les cas de coryza tenace, et suspect.

Dans les centres d’imigration, les ports, un contrôle sévère doit être fait, un service de recherches, pourrait facilement tre organisé: un miroir de clar et une curette permettraient souvent d'interdire l’entrée au porteur de germes. Nous ne connaissons rien il est vrai sur le mode de transmission de la maladie, mais il semble cependant que la muqueuse nasale joue un rôle important dans le coutage.

Enfin chez les malades dit guéris, ou blanchis, on pourrait aisément posséder un moyen de contrôle fidèle.

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