‹ Contribution à l'étude de la leucocytémie chez l'enfantChapitre 11 sur 32 · LE OR · texte numérisé non relu

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aux dyscrasies dont les parents étaient aflectés, rien n’a été découvert de ce côté.

Le défaut d'hygiène ne paraît pas jouer un grand rôle. Ce qui le prouve, c’est que les enfants des classes riches et pauvres sont également atteints.

En dernier lieu, nous ferons avec beaucoup de réserves, mention de recherches récentes.

Dans un cas de leucémie rapide chez un soldat, Messieurs Kelsch et Vaillard (1) trouvèrent et cultivèrent dans le sang recueilli pendant la vie, un bacille court, trapu, arrondi aux extrémités, isolé ou formé de plusieurs articles, non colorable par le procédé de Gram, se colorant facilement avec le bleu de méthylène alcalin, les solutions hydroalcooliques de violet de gentiane, de méthyle et de fuchsine, tandis que le centre reste clair, incolore.

D'autre part, dans le sang de six leucémiques, sans considération d'âge, Pawlowski a découvert des bacilles (2) à extrémités arrondies, souvent avec une ou deux spores. Ces bacilles sont peu nombreux. Ils existent d'habitude en dehors des globules blancs, ceux-ci peuvent également contenir des granulations et des microbes décolorés.

D'après Pawlowski, ces bacilles sont spécifiques de la leucémie.

Nous avons constaté, une fois, chez l'enfant la présence

d'un bacille analogue à celui qu'ont décrit chez l'adulte les

(1) Kelsch et Vaillard. Revue des sciences médicales. Hayem, t. XXX VIII, rer fasc., p. 80.,

(2) Pawlowski. Revue des Sciences médicales. Hayem, tome XLI, 2° fasc., page 507.

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observateurs cités; on en trouvera la relation à la suite de l'Observation IX.

Enacceptantavec Pawlowskiquele bacille de MM. Kelsch et Vaillardest spécifique de la leucémie, cette affection devient une maladie infectieuse dont les lésions viscérales ne sont que la conséquence et non la cause.

L'importance de cette théorie est telle que, selon qu'on l'adopte ou non, on se trouve dans la nécessité de recourir à des idées inverses pour l'explication de l’évolution.

L'influence de la scrofule, du rachitisme et de la mala-

ria est étudiée plus loin.

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