OBS. I
« Les lésions dominantes consistent en de la sclérose périlobulaire sous forme d’épaisses travées se prolon- Seant à l'intérieur des lobes par des ramifications conjonctives qui étouffent les acini. Au milieu des amas scléreux se trouvent les canaux excréteurs dilatés, irréguliers à endhothélium hyperplasique et contenant parfois dans leur lumière du muco-pus.
« Les acini sont en voie de dégénérescence. De temps à autre, lésions inflammatoires subaiguës. »
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SYMPTOMATOLOGIE
Les manifestations cliniques de la lithiase sous-: maxillaire se présentent sous des aspects variables; on a voulu les grouper en «signes de la Hithiase glandulaire » traduisant les premières‘ phases du développement et de la migration du caïcul et en « signes de la lithiase du canal de WHARTON » révélant d’une façon en générale bruyante la période terminale de la migration au ealeul en l’oblitération plus ou moins complète du canal excréteur.
En pratique, seules les manifestations du dernier stade conduirent le malade, enfin excédé, au m<decin. Ce n'est que par l'interrogatoire, la recherche des commémoratifs que l’on pourra reconstituer l’évolution de la sialolithiase. C’est pourquoi nous commencerons par décrire les « signes de la lithiase du canal de WHARTON » qui se groupent dans le syndrome connu
sous le nom de « colique salivaire ».
Un homme, en général, au moment de se mettre à
table, au début d’un repas, ou par le simple fait d’évo-
quer le souvenir d'aliments, ressent une douleur brus-
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que, intense au niveau du plancher de la bouche et éprouve une sensation de tension douloureuse au niveau d’une région sous-maxillaire. Portant la main à cet endroit il y perçoit une tuméfaction importante. Si, inquiet, il se regarde dans une glace, il constate avec stupéfaction qu'une volumineuse tumeur s’est développée rapidement sous sa mâchoire, à droite ou à gauche, et s’il ouvre la bouche il peut constater également qu'un écoulement « purulent » apparaît au-dessous de la langue et qu'il existe à ce niveau aussi une tuméfaction.
Telle est la «crise de colique salivaire >» accompagnée de son signe extérieur « la hernie salivaire ».
Si l’on interroge alors le malade, on apprend que, plusieurs mois, un an, plusieurs années même auparavant, il a éprouvé des troubles bizarres dans la bouche. Ces troubles ont été de légers picotements, soit dans la langue, soit au niveau du plancher de la
bouche, accompagnés d’une certaine gêne de la masti-
cation; ou bien il a ressenti à plusieurs reprises une
douleur à point de départ dans la région sublinguale remontant le long du bord de la langue, s'étendant aux dents, au niveau de la joue, des lèvres et s’accompagnant d’une gêne parfois considérable de la mastication, de la déglutition et même de la phonation.
Et le malade d’ajouter que jusque-là tout était ren-
tré dans l’ordre, mais la crainte de souffrir encore