CHE
RS 7: Met
d’une façon aussi « atroce » (s’il s’agit d’un homme) ou de rester « défigurée » (s’il s’agit d’une femme) l'a décidé à venir consulter.
La « colique salivaire », telle que nous l’avons décrite, implique une oblitération quasi totale du canal de WHARTON. Mais il existe des crises de coliques frustes. Ce sont des manifestations douloureuses intermittentes qui apparaissent comme l’autre au moment de l’activité physiologique de la giande et qui sont presque loujours accompagnées d’un signe extérieur important : la hernie salivaire, elles disparaissent au bout de quelques minutes, un flot de salive emplit la bouche, puis iout s'arrange. Elles traduisent une oblitération incomplète du canal excréteur, ou une simple gêne passagère par petit calcul à l’évacuation de la salive.
Ces crises peuvent se reproduire fréquemment, elles s’accompagnent presque toujours de hernie salivaire disparaissant aussitôt, ce que GAREL, de Lyon, a appelé une « véritable hernie salivaire momentanée ».
Si l’on pratique un examen clinique attentif du malade :
l'inspection révélera un gonflement sous-maxillaire . . 9 à plus ou moins important, et l’examen du plancher de la bouche pourra montrer aussi un soulèvement plus ou moins accusé de ceite région.
Parfois une saillie oblongue située sur la face laté-
An on
rale du frein de la langue pourra traduire la présence
d’un calcul salivaire.
En général, la caroncule salivaire est un peu rouge, tuméfiée, sailante et, par moment, l’on voit sourdre un liquide jaune, gruméleux, filant.
La palpation de la glande sous-maxillaire se révélera douloureuse, la pression de la glande »:ovoquéra un jet de salive jaunâtre, grumeleuse dans la bouche, quelquefois dans les lithiases infectées on pourra
avoir du véritable pus.
La palpation bidigitaie du plancher de la bouche entre un doigt introduit sous la langue et un autre placé sous le maxïilaire inférieur permet souvent de sentir une tumeur dure, allongée, formée par le calcul.
Cette palpation peut donner des indications sur l’état de la glande. Dans les cas récents, la glande est un peu douloureuse, mais souple, rénitente, se vidant
bien.
Le cathétérisme du canal de WHARTON peut donner des indications précises. On le pratiquera à l’aide d’un stylet boutonné. Les sondes lacrymales sont très commodes pour pratiquer ceite exploration. Elles permettent de sentir quelquefois un corps dur, offrant une certaine résistance à la pénétration de la sonde. La mobilisation de cette sonde au contact du corps
étranger l’effrite quelquefois et l’on peut, après l’avoir
ni = =, # — A RS sortie et avoir exprimé la glande, trouver dans la sas 27 live quelques fines particules caleuleuses. PRE
Le cathétérisme ne donne malheureusement pas tou-
jours un contact évident, il y a lieu alors de procéder
à une exploration radiologique. ARE
EXPLORATION RADIOLOGIQUE
Cette exploration peut être la radiographie simple
où la rediosraphie après injection opaque, c’est la sia-
lographie. K..