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teur : « SEBILEAU a montré que, grâce à la recherche d’un signe clinique, on pouvait affirmer que la tuméfaction est bien sous-maxillaire et non faciale : la conservation du relief du bord inférieur de la mächoire inférieure est une frontière facilement appréciable qui permet d'affirmer que la tuméfaction est bien sous-maxillaire…. »
Ce « repère anatomique » permettant de situer la tuméfaction, le diagnostic différentiel sera à faire entre trois affections aiguée :
l’adénite aiguë sous-maxillaire ;
la sous-maxillite ourlienne;
la sous-maxillite aigué.
A. — Adénite aiguë sous-maxillaire :
Elle a en général un point de départ; lésions des pärties molles : furoncles de la commissure labiale de la face; lésions csseuses : osiéophlegmon d’origine maxillaire inférieur ou d’origine dentaire. (La douleur dentairé caractéristique, l’inflammation du sillon gingivolabial cu la présence d’un abcès à ce niveau en signent l’origine.)
Cliniquement, la tuméfaction est superficielle, la peau est rouge, chaude, la tuméfaction douloureuse à évolué progressivement, sans à-coups et rapidement vers la suppuration, sans gène appréciable de la mas-
tication, de la déglutition.
NS
Re F4
La fièvre élevée, une certaine atteinte de l’état général traduisent une infection microbienne aiguë,
c’est-à-dire « l’adénite suppurée ».
B. —— Sous-maxillite ourlienne :
Les oreillons débutent quelquefois par les glandes sous-maxillaires, mais il se peut aussi que la première manifestation de la maladie soit une sous-maxillite unilatérale (nous en avons observé un cas). Mais, rapidement, cette tuméfaction, qui a succédé à une atteinte générale de l'organisme avec fièvre, s'accompagne d’une tuméfaction du côté opposé et de parotidite bilatérale, en 24 heures, 12 heures parfois, l'infection ourlienne a atteint toute son ampleur et le doute n’est
désormais plus possible.