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seules apparaissent ces cavités, le$ canalicules glandulaires ont presque tous disparus et la glande apparaît augmentée de volume et floue.
La ponction exploratrice, alors permise puisque la localisation anatomique est établie, et l'examen bactériologique &u pus confirmeront le diagnostic de tuber-
culose.
3° La maladie de Mickulicz. — I] convient de signaler cette affection à propos d’une étude sur une lésion d’une slande salivaire, mais la maladie de MickuULICZ étant une « hypertrophie symétrique des glandes salivaires », elle exelut de ce fait toute confusion possible avec une lésion « uniglandulaire » comme l’est la sialolithiase.
4° Actimemycose de la glande sous-maxillaire : elle est généralement primitive. Elle se manifeste par une tuméfaction sous-maxillaire n’intéressant au début que la glande, mais qui s'étend bientôt aux parties voisines, donnant une masse mal limitée, diffuse, peu
douloureuse. La pression fait sourdre à la caroncule
un liquide purulent dans lequel on trouvera les
« grains jaupes caractéristiques ».
B. — Tumeurs bénignes ou malignes.
1° Kystes salivaires : ont un développement insidieux et ce n’est que lorsqu'ils ont atteint un certain
volume, que le malade s’en aperçoit,
Hs se présentent sous l’aspect d’une tuméfaction
régulièrement arrondie, lisse, recouverte d’une peau normale et bien mobile. La consistance de cette tuméfaction est nettement fluctuante, elle est indolore.
La pression ne donne aucun écoulement au niveau de la caroneule. Seule la ponction exploratrice permettra de faire le diagnostic.
La sialographie ne présenterait, d’après FEUZ, pas grand intérêt dans ce cas. Le kyste, germé de toute part, ne laisse pas pénétrer le liquide opaque qui, au contraire, se répand normalement dans le canal excréteur, les canalicules, se répartit au sein de la glande normalement, à l'exception de la région occupée par la néoformation.
2° Nécplasmes : Le cancer, le sarcome sont rares au niveau de la glande sous-maxillaire; la tumeur, dure, indolente, adhère très rapidement à la peau. au maxillaire inférieur. Si l’on fait une sialographie, on chtiendra une image caractéristique se traduisant par « un canal rigide ne se laissant pas distendre. Liquide réparti sans ordre aucun, constituant des dépôts par endroits qui sont séparés par des plages où le liquide n’a pas pénétré ». (J. Fruz.)
3° La tumeur mixte : est plus fréquente que les pré-
cédentes, son évolution est la même sur la sous-maxil-
laire et sur la parotide. Développement discret,
progressif, mais très lent; lorsque la tumeur a at-
sat
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teint un volume tel qu’elle apparaisse manifestement sous le rebord du maxillaire inférieur, alors des signes fonctionnels se révèlent : gêne de la mastication, gêne de la phonation, douleurs. À ce moment, la tumeur change de consistance, elle devient dure à certains endroits, molle, pseudo-fluctuante à d’autres; elle adhère à la peau qui ne tardera pas à s’ulcérer.
Si l’on fait une sialographie au début on pourra trouver l’image suivante d’une « glande augmentée de volume, irrégulière, bosselée, limitée par une bordure nette, des canaux et canalicules glandulaires étirés, réguliers de contours circonscrivant une ou plusieurs zones claires, arrondies, tranchant sur le reste plus sombre de la glande ».
Aïnsi se présenterait à la sialographie une tumeur mixte de la glande sous-maxillaire. C’est sous cet aspect en effet que s’est révélée au Docteur BARGE une tumeur mixte de la parotide. Cliniquement la tumeur mixte offrant les mêmes caractères au niveau de la parotide et de la sous-maxillaire, il y a lieu de penser que l’on peut sans risque d’erreur, admettre que la tumeur mixte sous-maxiilaire offrira la même image sialographique que la tumeur mixte parotidienne.