CONCLUSIONS
I. Le procédé Tauleigne est simple et rapide, il ne nécessite aucun calcul ni aucune construction géométrique, en quelques minutes un radiologue peut se servir du radiostéréomèlre. Il rend à la radiographie stéréos-
copique la place qu’elle mérite.
II. L'observateur peut à volonté avoir une vision très nette en relief, d’une face antérieure ou d'une face pos-
térieure.
III. L'appareil de mesure donne avec une précision extrêmement rigoureuse la distance en centimèlres et en millimètres d’un projectile à des repères variés, choi-
sis par le radiologue ou par le chirurgien.
IV. Nous pensons que cette méthode, lorsque l’appareil sera modifié comme je l'ai indiqué, sera d'une grande utilité pour la pelvimétrie, on pourra alors connaître exactement les diamètres antéro-potsérieurs, les pelvimètries transverses, et les diamètres bliques indis-
pensables à connaître en obstétrique.
Co
V. Il convient de rendre hommage aux compas de direction et de remarquer que le procédé Tauleigne ne dispense pas de l'emploi des compas qui sont si utiles durant l’opéralion pour maintenir toujours présente la direction à suivre. Alliés l’un à l'autre, compas et r'a-
diostéréomètre vaincront toutes les difficultés.
Le chirurgien enfin même pendant qu'il opère son sujet peut à tout moment êlre renseigné, et voir par lui- - même et tirer toutes les conclusions utiles pour son in-
lervention.
Vu : le Président de Thèse, QUÉNU.
Vu: Le Doyen, LANDOUZY.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,