‹ Contribution à l'étude de la lymphadénie caséeuse du moutonChapitre 21 sur 27 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Dans les régions où sévit l’infection par le bacille de Preisz-Nocard on peut soupçonner assez facilement l’existence de la maladie par le seul examen clinique du troupeau ou l’autopsie d’un sujet ; dans ces conditions, un praticien expérimenté se trompe rarement. |

Pourtant, on ne peut avoir une certitude que par la mise en œuvre d’autres procédés et d’investigations dont nous devons dire quelques mots.

Au laboratoire, on peut faire la recherche du bacille, sa culture et des inoculations. Souvent l'examen du pus fournit de précieux renseignements : les germes sont peu abondants, leur forme, leur disposition, leur affinité pour le Gram permettent en général d’assurer le diagnostic. De même, les cultures en bouillon ou sur sérum des produits prélevés dans les ganglions permettent l'identification. Quant aux inoculations, elles sont faites sur le cobaye, mais doivent être complétées par l’examen microscopique (Cour-

mont et Panisset.)

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