‹ Contribution à l'étude de la lymphadénie caséeuse du moutonChapitre 3 sur 27 · CURE · texte numérisé non relu

CURE

connaît mal les causes, comme les ostéo-arthrites, ont été rapportées à la gourme chez le cheval, que la syphilis ou la tuberculose jouerait un rôle important en téralogie, dans l’évolution du cancer. La pathologie ovine n’a pas échappé à cet entraînement, très naturel nous le répétons, et le bacille de Preisz-Nocard, déjà grand coupable, a été chargé d’une foule de méfaits dont il est peut-être innocent.

Aussi, dans l’étude qui va suivre, nous nous proposons d’abord de faire le bilan de cette maladie en passant en revue les connaissances qui paraissent acquises à son sujet. Ceci fait, nous rapporterons quelques recherches personnelles bien modestes, relatives à la vaccination préconisée depuis quelques années pour lutter contre le fléau.

Dans les développements qui vont suivre, nous ferons souvent appel aux travaux des auteurs qui nous ont précédé. Parmi eux nous devons citer à maintes reprises le nom de Carré.

Celui-ci, Directeur du Laboratoire des Recherches d’Alfort, a acquis, en effet, une compétence toute particulière en ce qui concerne la maladie caséeuse du mouton, grâce à des études poursuivies pendant de longues années. Les travaux appartiennent aujourd’hui à notre histoire professionnelle, mais. ce nous est un devoir très agréable de le rappeler, et aussi d'assurer notre éminent Confrère de notre profonde reconnaissance pour l’amabilité avec

laquelle il a bien voulu nous documenter.

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