‹ Contribution à l'étude de la Maladie polykystique de ReclusChapitre 3 sur 18 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Pendant notre séjour à la Faculté de médecine de Bordeaux, nous avons eu la bonne fortune de rencontrer chez nos maîtres, avec l'enseignement élevé qui les caractérise, une bienveillante indulgence dont nous leur sommes infiniment reconnaissant.

Arrivé à la fin de nos éludes et nous retournant pour nous remémorer le chemin parcouru, nous voyons ainsi que chaque slade en est marqué par le souvenir d'un maître et d’un ami. Notre devoir se double de joie à le constaler ici.

Nous avons passé une année chez M. le professeur Cassaët et nous reslerons toujours touché de la sympathie qu'il a bien voulu nous témoigner.

M. le professeur du Magny, après nous avoir accueilli dans son service, nous a encore ouvert les portes de la clinique Paul- Bert où nous avons pu profiter de ses conseils et de ceux de son excellent aide M. le D' Sarrabezolles ; qu'ils en soient tous deux remerciés ici.

Nous garderons un excellent souvenir des savantes cliniques de M. le professeur Demons, chez qui nous avons eu la bonne fortune d'accomplir six mois de stage.

MM. les professeurs Lefour et Moure, consacrent Lrop de peine el de temps à tous les stagiaires qui passent chez eux, pour que nous oublions de les remercier de leur enseignement.

M. le professeur Abadie, qui montre à chacune de ses consullations comment un agrégé peut donner un enseignement à la fois savant et pratique — a lrop detitres à notre reconnaissance pour que nous les énumérions ici — qu’il nous permelle de lui adresser notre affectueux souvenir.

AO

M. le professeur Sigalas a été trop bon pour nous dans de

pénibles circonstances de notre vie, il nous a ensuite prodigué

trop de marques de bienveillance pour que nous puissions jamais oublier ce que nous lui devons.

M. le D' Laconche, par son exemple, nous a montré la beauté et la grandeur que peut atteindre la profession médicale lorsqu’elle n’a pour guide que la conscience et la bonté. Sa vie sera pour nous la meilleure leçon de déontologie.

M. le professeur Guyot, après nous avoir donné de multiples preuves d'intérêt et d'affection, a bien voulu se faire l'inspirateur et le conseiller de notre travail. Grâce aux observations inédites qu'il a bien voulu nous fournir, nous avons pu étayer un travail faible sur une base sérieuse. Ce n’est pas à ces lignes que s’arrêlera notre reconnaissance.

Enfin à M. le professeur Villar qui a bien voulu, sacrifiant un temps précieux à ses études et à son travail, nous faire l'honneur de présider notre thèse, nous apportons avec nos remerciements l'hommage de notre reconnaissance. Nous sommes heureux d'affirmer ici notre admiration pour sa carrière si bien remplie de professeur et de praticien, car il est un de ces maitres dont on peut dire à juste titre que chez eux à la fois leur clinique propose et leur bistouri dispose.

À tous nos maitres connus et inconnus, à tous ceux, proches ou lointains qui, par leurs exemples, leurs paroles, leurs écrits, ont contribué à former notre esprit ou meubler notre intelligence : merci.

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