‹ Contribution à l'étude de la mammite streptococcique de la vacheChapitre 22 sur 45 · SET RUE · texte numérisé non relu

SET RUE

Essais de vaccination : Roger a pu vacciner le !4. pin à l’aide de sa toxine.

Marmorek vaccine le lapin en lui inoculant des cultures vivantes atténuées par vieillissement.

Mironoff utilise des cultures stérilisées d’abord, puis vivantes.

On a tenté de vacciner préventivement les blessés de guerre contre l'infection streptococcique (Wright, Levaditi). ; |

Vaccinothérapie : Il existe des hpovaccins (méthode Le Moignic), des tétravaccins antipyogènes (Institut Pasteur).

Vaccins mixtes de Delbet (Propidon).

Besredka et Urbain appliquent au streptocoque les principes de l’immunité locale : vaccination par pansements locaux du filtrat de deuxième culture sur bouillon sérum. :

Sérothérapie : Il existe un grand nombre de sérums antistreptococciques préparés suivant des méthodes diverses.

La querelle des unicistes et des pluralistes a ici son grand retentissement.

Marmorek prépare un sérum en mélangeant deux sérums différemment préparés: l’un provient de chevaux inoculés avec la toxine de Roger, l’autre est chtenu par inoculation au cheval de culture de 42 souches de streptocoques.

Le sérum de Besredka est préparé par inoculation intraveineuse de culture sur gélose arrosée de sérum. À chaque injection on introduit 10 streptocoques différents,

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Aronson, Leclainche et Vallée, Tavel, Menzer, Delys préparent des sérums polyvalents par des méthodes semblables.

IT est très difficile d'apprécier les résultats obtenus avec les divers sérums antistreptococciques et les différents expérimentateurs ne sont pas d’accord pour apprécier leurs résultats. D’autre part, les infections streptococciques sont de gravité très variable et les sérums agissent ainsi différemment suivant les cas.

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