PAR PER
métabolisme hépatique, plutôt que d’une véritable hormone. Des essais thérapeutiques, tentés avec des extraits de fois ont pu, dans quelques cas, faire résorber des œdè mes et favoriser la diurèse. La bile même aurait une acton diurétique (Landau et Held).
L'Hypophyse exerce sans nul doute une influence primordiale sur la diurèse. S'agit-il d’une action rénale ou d’une action tissulaire ? Nous sommes actuellement dans l'impossibilité de conelure. Il est intéressant de retenir l'hypothèse de Camus et Gournay qui attribuent la po- Ivurie. à un trouble du métabolisme des bases puriques. Au lieu de s'éliminer sous forme d’acide urique, ces corps resteraient à l’état intermédiaire de guanine et d’adénine ou bien, comme le prétendent Keyser et de Costa, sous for. me d'allantoïne.
Le corps thyroïde joue un rôle primordial dans le métabolisme des protéines du plasma. Les travaux du Pr. Loeper et de ses collaborateurs ont montré que dans les insuffisances {yroïdiennes, les rapports normaux de la sérine et de la globuline, étaient inversés. La thyroxine fait fondre les œdèmes des myxœdémateux, Expérimentalement Fujimaki et Hildebrandt montrent, que la thyroxine provoque chez le lapin une hydrémie considérable suivie d’une diurèse abondante avec élimination de chlorure de sodium.
En dehors de ces substances les humeurs des œdémateux posséderaient des propriélés augmentant l’affinité des tissus pour l’eau. Pour Cow ces substances mal déterminées proviendraient des glandes intestinales, Quoiqu'il en soit
le pouvoir d’imbibition des fragments de tissus, plongés
Re
dans du sérum d’œdémateux, semble augmenter d’une facon notable.
En résumé le système lacunaire joue un rôle considérable dans la mise en réserve de Peau et celle-ci est sous la dépendance d’une multiplicité de facteurs. Il nous est impossible actuellement de préciser leur rôle ; nous pouvons uniquement résumer leur action à l’aide d'un mot
vague et dire qu'ils modifient « Fhydrophilie » des tissus.