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etralehtie. La mort est due le plus souvent à un arrêt res« piratoire, provoqué par la paralysie des centres respiratoires. |
L'action du nitrite de soude sur le sang, amène toujours, comme l’a bien démontré Régnault, une diminution notable qui peut atteindre jusqu'au 4/5° de la capacité respiratoire des globules rouges et c’est en raison de ce défaut d’hématose, de cette asphyxie, du globule, que l’on voit arriver les troubles respiratoires, toujours constatés dans ces intoxications.
Action sur le système nerveux. — L'action du nitrite de. soude sur le système nerveux est dépressive, se traduit surtout comme on à pule voir, dans la symptomatologie des intoxications expérimentales, par une dépression musculaire et nerveuse considérable. On constate de la somnolence, une diminution des mouvements volontaires, de la parésie; une diminution de la sensibilité, et un affaiblissement marqué de l’activité reflexe. Les muscles mis en contact direct avec le nitrite de soude, réagissent vis-à-vis de lui, comme vis-à-vis de tous les irritants, pourvu que celui-ci soit en solution concentrée. La contractilité est d’abord exagérée, mais bientôt le muscle complètement paralysé. Il est cependant capable de revenir à l’état normal, à condition que le contact avec la solution n'ait pas été trop longtemps prolongé.
Action sur la température. — Comme nous avons pu lé voir plus haut, dans toutes les expériences faites sur les animaux ona pu constater un notable abaissement de la tempéralure. Cet abaissement est une conséquence logique de l’action de cette substance sur le cœur, la circulation et
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la respiration, Au début, la température s’élève à la périphérie, c’est-à-dire à l'endroit où s'établit la vaso-dilatation, mais bientôt cette augmentation de température s'arrête, et la température centrale subit un abaissement notable. Cet abaissement est dû à la diminution des échanges organiques d'une part mais aussi, et beaucoup plus à un rayonnement exagéré, favorisé par la vaso-dilatation périphérique. :
Action sur l'appareil gastro-intestinal. — Comme nous l'avons vu dans les expériences ci-dessus, le nitrite de soude exerce toujours une action irritante, très manifeste sur l'appareil gastro-intestinal. Cette action n’est pas tant due à l’action irritante propre du sel lui-même, qu'à l’action de ses produits de décomposilion.
Chez l'homme, étant données les doses auxquelles on l’administre ; si l’on prend la précaution de le donner en
solution diluée, cette action se manifeste très faiblement.
Tout au plus, constate-t-on, et seulément dans certains cas, des eructations gazeuses, avec sensation de pyrosis etun peu de diarrhée.
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