‹ Contribution à l'Étude de la Médication Hypotensive et en Particulier du Nitrite de SoudeChapitre 14 sur 20 · M. PES · texte numérisé non relu

M. PES

des poisons du sang. Ce n’est que dans ces dernières années

que Huchard, à la suite des nombreux travaux anglais, et du travail de Colwer et de Schweniburg est revenu de son idée première, et qu’il l’emploie en thérapeutique. Il possède à l'heure actuelle, un certain nombre d'observations qui ont démontré sa parfaite inocuité, et dont il a fait mention dans sa communication à l’Académie de Médecine, au mois de juin dernier. |

Vaquez l’emploie également dans sa pratique hospita-

lière, et dans la thèse qu’il a inspirée à son élève Leroy, il

cite un certain nombre d’observations à ce sujet. Mais c’est M. Robin qui a surtout attiré l'attention des praticiens sur ces médicaments, notamment dans une leçon faite à la Pitié, l'année dernière, et dans la réponse qu'il fit à Huchard à l’Académie de Médecine.

À l'heure actuelle, le docteur Robin a un assez grand

nombre d'observations et possède d'une façon extrêmement

précise, le maniement de ce médicament. Dans un travail qu’il faitactuellement avec le docteur Chevalier il a notamment signalé l'importance du nitrite de soude, au point de vue de la pathogénie de l’albuminurie, chez les brightiques

et il est arrivé à faire le départ exact de l’albumine due à à la région rénale et de celle due mécaniquement à l'hypertension artérielle. C’est une partie des observations de ce travail qu'il a bien voulu nous communiquer, qui forment la partie la plus importante de nos considérations cliniques.

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