‹ Contribution à l'Étude de la Médication Hypotensive et en Particulier du Nitrite de SoudeChapitre 3 sur 20 · À INTRODUCTION · texte numérisé non relu

À INTRODUCTION

ps

Fe :

La tradition veut, qu'avant de commencer ce travail, à : qui couronne les études médicales, on remplisse envers “ k ses maitres un devoir de respectueuse reconnaissance ; 0 moins peut-être pour bien adresser de trop modestes remerciements, .que pour continuer à mettre sa vie pro- # fessionnelle et scientifique, sous leur bienveillante pro- 4 tection. | ; “ts Les premières années de nos études sont déjà presque assez lointaines pour qu’il nous soit particulièrement agréable de remercier nos maîtres de la faculté de Toulouse. Tandis que M. le P' Caubet, nous découvrait les secrets __ delartelinique, M. lo P* Jeannel, nous apprenait les méthodes chirurgicales. Nous n’oublierons pas M. le D' Bezy, dont la paternelle bonhomie et la verve intarissable s’appli-

BRAS, FRENS

quait à illustrer pour nos intelligences de néophytes, les

premiers préceptes de 1a médecine infantile.

A Paris, M. le D' Blum, nous indiqua les règles de la chirurgie et de l’antisepsie modernes ; M. le P' Richelot voulut bien nous acueillir dans son magnifique service de Saint-Louis, et complèter cet enseignement.

Nous gardons à M. le D' Gouraud, une reconnaissance particulière, pour la bienveillance inlassable, avec laquelle, à l’hôpital de la Charité, au pied du lit du malade, il nous apprit à discuter un diagnostic et à établir un traitement. À la maternité de Saint-Antoine, M. le D' Bar, avec un éclectisme purement scientifique, nous apprit les règles

précises d'un accouchement, l’antisepsie obstétricale, les

premiers soins nécessaires à un nouveau né. : Enfin, dans le vieil hôpital de la Salpétrière, à la Clinique Charcot, où lous les images protectrices du maître, se

continue son illustre enséignement, M. le P' Raymond,

nous initia à la branche, la plus nouvelle, la plus trou-

‘ blante, et peut-être [a plus féconde des sciences médi-

calés. | 4

M. le P' de Lapersonne et M. le D" Lermoyez ont Po voulu nous permettre de compléter dans leur Clinique respective, l’étude spéciale des maladies des yeux, de la gorge, des oreilles et du nez.

Avant de quitter ces chères années d’études nous adrés:

sons à tous ces maîtres nos plus sincères remerciements.

Nous remercions aussi tout spécialement, M. le P' Albert Robin, qui a bien voulu mettre à notre disposition, les observations qu’on trouvera dans la partie clinique de cette

thèse; et M. le D' Ghevalier qui, avec une bienveillante |

‘ Re 0 F4) ER IE D

tié à dingé. ce ve et nous à ‘communiqué les documents. qu'il possédait. RÉLAUTRE ae

LS M. le P' Pouchet nous à fait le grand une d'accepter | ! SE ie présidence de cette thèse : nous lui adressons l'hommage ] - de. notre ETES vive reconnaissance. K

ra ” ’ à , Fr { de Et # l l À re - ' L:

; ue" L # 2 25 % 4 À AE \ £ ke EE “ : il : RE ia : : \ ?

s à , 1e 2 ——————— ; F 3 Ê TS k Em j Dm - | f. Re à AT. ( x ft À — 4 ‘ de — L 1:

\ ‘ j 2 4 de < g: — * « - ue 2 EE ; z > ; £ | ‘ > LA PE a À \ = \ u ; 4 ñ 4 ’ \ > < es LA

ÉRTES

Er ee

ES

Pie FL

l'hypertension artérielle, ses causes et ses dangers.

AS

Page 1