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Chez une V pare également, l'effet est surprenant ; nous avons d’ailleurs reproduit plus loin son observation in extenso.
Chez une VI pare l’Hypophyse donne aussi un succès ; l'inertie utérine disparaît après l’ingestion d’un cachet de 0,10, et l'expulsion spontanée du placenta et des membranes ne tarde pas à se produire.
Enfin, chez une VII pare, l’involution utérine tardait à se produire ; on administre un cachet de 0,10 et l’involution se fit normalement.
Pour nous résumer, 9 cas très favorables, trois insuccès et un résultat douteux.
Dans les cas que nous venons de rapporter, nous n’avons parlé que de l’action de l'extrait hypophysaire administré après l’accouchement pour combattre l’inertie utérine post-partum et nous avons vu que les résultats étaient favorables à l’emploi de cette médication. Il est cependant un point assez important que nous ne pouvons passer sous silence. Nous verrons en effet, au chapitre des incidents et accidents, que les quelques auteurs, qui se sont nettement déclarés adversaires de cette méthode, ont accusé l’opothérapie hypophysaire de favoriser l’inertie utérine post-partum. Ce serait là une accusation fort grave si elle était vérifiée. Il faut, semble-t-il, distinguer les cas qui se présentent ; les recherches expérimentales ont démontré que l’extrait hypophysane exerçait son action sur l'utérus pendant une heure environ, il est donc de toute évidence que si l'accouchement ne se produit qu'une ou deux heures après l’administration de la dernière dose, l'utérus, qui avait déjà des tendances à faire de l’inertie, en fera d’autant plus volontiers que l’action du médicament aura cessé de se manifester ; il ne faut pas perdre de vue qu’un utérus qui se contracte mal, est un organe fatigué ; l'hypophyse lui donne, si on peut s’exprimer ainsi, comme un coup de fouet, et après la disparition de l’excitant, sa tendance à l’inertie se manifestera avec plus d'intensité. Si, au contraire, la dernière dose d’extrait hypophysaire est donnée peu avant l'accouchement,
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l'effet stimulant n'aura aucune raison pour disparaître parce que l'enfant est né ; il continuera à se faire sentir et nous aurons alors une délivrance spontanée et rapide avec une perte sanguine réduite au minimum.
Et c’est justement ce fait que nos multiples observations nous ont permis de constater ; le plus souvent on a dû recourir à la délivrance artificielle, parce que le.dernier cachet administré avait été donné plus d’une heure avant l’accouchement ; donc nous pouvons dire que l'extrait hypophysaire a le plus souvent une action accélératrice sur la délivrance, quelquefois son effet est nul ; mais jamais nous n’avons constaté, du fait de son emploi, une inertie post-partum qui devient un danger pour la parturiente.