CONCLUSIONS
L — La maladie ourlienne est due à un virus filtrant neurotrope dont les affinités avec le virus de l’encéphalite sont grandes.
2. — La manifestation primitive, initiale, prédominante est l’atteinte du système nerveux cérébrospinal qui ne se manifeste cliniquement que dans
50% des cas.
3. — Les glandes salivaires parotide, sous-maxillaire, sublinguale, voie d’élimination du virus, ne sont atteintes qu'à titre de complication secondaire et accessoire. |
En cas de latence clinique de l'atteinte nerveuse, la complication glandulaire peut être la seule manifestation de la maladie ourlienne.
4. — Le temps d’incubation classique de 21 jours nous semble ne pas pouvoir être appliqué à l’éclosion de la méningite.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse, TiIFFENEAU. LEMIERRE.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, G. Roussy. :