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mittent, apparaissant à l'expiration, disparaissant à l'inspiration et dû, probablement, aux excursions du parenchyme pulmonaire.
4 Au niveau de la 11° et de la 12° côte, le timbre argentin est persistant.
9° Au-dessous de la 12° côte et dahs toute la région lombaire, le son perçu prend un timbre beaucoup plus métallique qui rappelle le bruit d’airain.
Les résultats offrent la même série de variations en plaçant les foyers de percussion en arrière et en auscultant en avant les régions cardiaques et hépatiques.
En résumé, le signe du sou s’observerait normalement au-dessous d’un point correspondant à l'entrecroisement de la 10° côte avec une ligne verticale également distante de la colonne vertébrale et de la ligne axillaire. Les auteurs constatent donc qu'il n'a aucune valeur provoqué au-dessous de la 10° côte.
Ils conseillent, pour le diagnostic d’épanchement, d'ausculter sur la matité absolue du. cœur, et l'oreille restant en place, de percuter, en arrière, l’un ou l’autre hémitkorax. |
Seul, l'emphysème excessif peut être cause d’erreur, le tissu pulmonaire inlerposé empêchant la perception du timbre argentin — ou une abondance énorme de l épanchement (un cas).
Le timbre une fois perçu, la délimitation supérieure de l’ épanchement est marquée par la disparition du signe, le foyer de percussion étant appliqué en dedans du bord interne de l’omoplate pour éviter de confondre avec le signe de Pitres, le timbre métallique obtenu dans cer-