CONCLUSIONS
Des recherches que nous avons faites, des deux. observations que nous avons rapportées, nous nous croyons autorisé à conclure que :
1° La myopathie primitive progressive atrophique présente des caractères cliniques et anatomiques qui permettent de lui conserver encore son individualité.
2° Les types de la myopathie primitive progressive atrophique peuvent se combiner, se confondre. Ils n’ont donc rien d’absolu. Leur physionomie est souvent assez spéciale pour qu'ils puissent pourtant
continuer à être admis.
Vu : le président de la thèse,
DÉJERINE Vu : le Doyen,
LANDOUZY Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris