‹ Contribution a L'Etude De La Myopathie Primitive, Progressive, AtrophiqueChapitre 4 sur 20 · VA T2 HE SE · texte numérisé non relu

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Nous trouvant par hasard à Lille, à la fin de nos études médicales, nous eûmes la bonne fortune d’observer dans les hôpitaux de cette ville deux cas de myopathie primitive progressive atrophique.

Nous eûmes l'idée d’apporter à l'étude de cette affection, qui est encore à l’heure actuelle l’objet de bien des discussions, notre modeste part.

Nousremercions ici M. le Professeur Agrégé Breton, M. le Dr Minet, Chef de Clinique médicale, M. Andrès, Interne des Hôpitaux, qui ont bien voulu nous communiquer les observations, nous aider dans notre travail.

A M.le D: Dufour, Médecin des Hôpitaux, qui, pendant près de deux ans, fut notre maître, qui nous témoigna toujours un affectueux intérêt, nous adressons l’expression de notre profonde gratitude. Les claires leçons de clinique, les précieux enseignements thérapeutiques recueillis à l'hôpital Bastion 27 resteront parmi les meilleurs souvenirs de notre vie d'étudiant.

Nous remercions M. Moutard-Martin qui voulut bien guider nos premiers pas en médecine.

M. le Professeur Agrégé Lepage nous apprit l’art indispensable et difficile des accouchements. Nous lui adressons l'expression de notre profonde recon-

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Le D'Bazy, Chirurgien des Hôpitaux, M. le Professeur Le Dentu, le regretté Professeur Poirier furent nos maîtres. Aux remerciements que nous leur adressons ici nous joignons un souvenir de profonde graütude pour M. le D’ Baudet, Chirurgien des Hôpitaux, et pour M. le D' Grégoire, Chef de Clinique chirurgicale.

A l’Hôtel-Dieu de Saint-Quentin, où, après avoir terminé nos trois années d’internat dans les Hôpitaux de Paris, nous avons passé deux années d’internat, nous eûmes la bonne fortune de trouver des maîtres éminents qui voulurent bien nous initier à la véritable médecine pratique, nous guidant de leurs précieux conseils, nous témoignant la plus affectueuse sympathie. Nous prions MM. les D" Canniot-Damaye, Mourette de recevoir l'expression de notre profonde reconnaissance. Nous remercions aussi MM. les D's Carpentier et Cassiné pour leur bienveillance à notre égard.

A notre président de thèse, M. le professeur Déjerine, nous adressons l'expression de notre profonde reconnaissance.

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