OBSERVATION I
(H. Méry et J. Hallé).
Sujet de 18 ans, qui reçoit le 18 avril 1916, une 4: injection de vaccin simple antityphoïdique traité par l’éther. Une demi-heure après, le sujel fait des phénomènes impressionnants de choc avec anurie complète les jours suivants. La diurèse se rétablit deux jours plus tard. Les autres injections n’avaient pas été suivies de phénomènes réactionnels importants.
OBsERvATION II
(H. Méry et J. Hallé).
Sujet de 43 ans, très vigoureux, sans aucune tare en apparence, reçoit le 1‘ octobre une première injection de
LR NES
vaccin T. A. B. chauffé. Réaclion locale et générale assez forte. Le 17 octobre on pratique une deaxième injection qui produit un choc violent avec vomissements bilieux et anurie, le pouls est imperceptible. Le 19, au soir, le malade rend un peu d'urine albumineuse ; le 20 octobre : reprise des accidents avec vomissements, cyanose, tension artérielle 7-5 au Pachon, oligurie avec phosphaturie et albuminurie. Mais le 22 se déclanche une polyurie importante (3 litres) et l’albuminurie diminue. La tension artérielle remonte à 11-7. Le 25 octobre, la polyurie persiste ; les urines ne contiennent plus d’albumine.
OgservarTion III
(H. Méry et J. Hallé).
Sujet très vigoureux et très bien portant, chez lequel un examen préalable des urines montre l’absence d'albumine. Il reçoit le 27 juin 1916 une troisième dose de vaccin T. A. B. chauffé. Au bout d’une heure se produisent des signes de choc, avec vomissements, érythème manifeste sur le tronc et le cou, absence des oscillations radiales au Pachon, incontinence des matières, anurie. Le même état persiste jusqu’au 30 juin ; le sujet émet spontanément des urines albumineuses. Le 4 juillet les urines n'ont plus d’albumine, La guérison est stable.
OBservaTION IV (Guillemin).
Il s’agit d'un malade âgé de 24 ans, de constitution délicate, ayant eu une tumeur blanche dans l'adolescence et