AM N RE
une broncho-pneumonie grave en 1918. Il est porteur d'un volumineux anthrax de la lèvre inférieure. Dans les urines, on ne constate ni sucre, ni albumine.
On débride largement l’anthrax au thermo-cautère.
Le lendemain, devant l’absence d'amélioration, on injecte 4 cmc. de vaccin de Delbet. Le jour suivant, l’état général s'aggrave encore : le malade est prostré, avec un pouls misérable et des urines extrêmement rares. Le lendemain, 56 heures après l'injection de vaccin, le malade succombe dans le coma, avee anurie complète et insuffisance cardiaque.