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NI 2e
A Fic. 6. — Etude expérimentale de lPabsorption dans VU. V. d’ions mélangés en solution.
1° Acide urique.
2° Tyrosine.
3° Tryptophane.
4° Courbe calculée.
5° Courbe obtenue.
LOL TATIESS
m étant un coefficient représentant les proportions des divers constituants. Gr Nous pouvons en déduire plusieurs règles pratiques d’un-grand/hitéretse 1° La courbe représentative d’un mélange est superposable à celle obtenue en additionnant point par
point les valeurs de col. — correspondant, dans les
courbes de chacun des constituants de ce mélange à
une même valeur de À.
L'expérience le prouve parfaitement, comme le montre la fig. 6. Les courbes représertatives de l’acide urique (1), de la tyrosine (2), du trytophane (3), additionnées point par point, donnent une courbe (4) pratiquement avec la courbe(5) représentative du mélange {otal.
2° De même, si l’on soustrgit point par point de la courbe représentative d’un mélange, celle qui se rapporte à l’un des constituants, on obtient une courbe résiduelle correspondant au mélange du reste des constituants.
Remarque. -— On obtiendrait le même résultat en utilisant comme solution étalon, lors de la prise du spectre du mélange, non plus le solvant pur, mais une solution tirée du corps qui ne doit pas figurer sur la courbe représentative.
3° D'autre part, il est aisé, si l’on considère un mélange de deux corps dont on connaît la nature, de calculer les concentrations relatives de ses constituants.
tds
Soit, en effet, un mélange formé de deux corps À et B, de concentrations inconnues x et q, dont nous connaissons la nature et dont nous possédons les courbes étalons correspondant à des concentrations connues.
Î Considérons les valeurs de col. —— correspondant,
sur ces courbes, à deux longueurs d’onde à, et 2. Pour les deux courbes étalons, nous pouvons calculer les constantes d’absorption correspondantes k, et k., k’, et k’, données, nous le rappelons par la formule
générale :
(dans laquelle nous pouvons négliger le facteur e, qui, pour nous, reste constant). À ces deux valeurs 2. à, correspond, sur la courbe du mélange (A + B) en-
visagé, des valeurs de col. — égales à w et 6. Sur les
courbes représentatives de chacun de ces corps pris isolément (et sous les concentrations x et y), il corres-
I I pondrait des valeurs de col. — telles que : (col. —), 0 I, I I I et (col. —),, (col. —),, et (col —),, qui satisferaient aux 0 0 0
relations :
I I (col. =), (col. —), (] ? 0 KR KE x y I I (col. —) 1° (col. —) 2 0 0 Re Ne X y
Or, nous devons avoir d'autre part :
a — (col. —), + (col. À 1e Fe
B — (col. =) 5 + (col. à 29
Nous obtenons donc aisément les deux équations : a—%K,; x + K; Y B = K° X. + IS Y D'où en fin de compte :