INTRODUCTION
Ce travail n’est qu’un chapitre d’une étude plus vaste poursuivie, depuis deux ans, dans le laboratoire du Professeur Florence et ayant pour objet d’éclaircir certains points obscurs de la rétention dans les insuffisances rénales.
L’idée directrice en a été exposée dans un travail récent publié par cet auteur en collaboration avec Râthery, A. Drilhon et Toussaint [1]. En voici les principes essentiels :
Chacun sait l’importance qu'a, au point de vue diagnostic et pronostic des insuffisances rénales, l’interrogatoire à l’aide des techniques chimiques, des rétentions azotées sanguines. Nées en France, les recherches sur ces rétentions ont donné, grâce à Widal, Chauffard, Carnot et Laurent-Gérard, Castaigne, Rathery ét Gruat, Chabanier, etc:., des résultats extrémement féconds. « Ces travaux ont été le point de départ d'innombrables travaux tant dans le domaine clinique que dans celui de la biochimie et c’est principalement pour répondre aux problèmes journellement posés par la clinique qu'ont été mises au point