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Durand de Cottes mentionne, également, avoir constaté cette complication.
Nous devons, en outre, à Den un Cas avec impor- ‘fantes crises convulsives quasi-subintrantes, et deux cas de tremblement localisé, surtout visible au pouce et à l’index, présentant au repos le type parkinsonien.
Lemaire signale des mouvements tantôt myocloniques, tantôt choréiques, prédominant à un membre supérieur au cours d’une méningite à melitensis.
Gernanno Magnani observa également, dans un cas de ‘““éningite maltaise, des mouvements clonicotoniques.
Mais, dans quelques rares cas, le processus apparaît moins localisé et réalise des syndromes particulièrement complexes.
Roger mentionne un syndrome cérébello-pyramidal gauche tardif, qui guérit assez rapidement et complètement en quelques mois (obs. 49).
- Cacciapuoti rapporte dans le Séudium de mai 1914, un curieux cas de fièvre de Malte, au cours duquel apparaît, un syndrome neurologique complexe, dû vraisemblablement à un processus ponto-bulbo-cérébelleux (obs. 50).
NEVRITES CRANIENNES
Les nerfs craniens peuvent être également touchés par la mélitococcie.
Cantaloube mentionne un cas de paralysie passagère du voile qui disparaît en huit jours sans laisser de traces.
Cohen Boulakia rapporte l’observation d’un malade qui, à la fin d’une fièvre de Malte de très longue durée, présenta des complications oculaires graves, avec névrité 0p-
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tique, HérnO ti ges rétiniennes intenses, douleurs oculaires violentes, calmées seulement par une iridectomie, et finalement ätrophie optique.
Goldwin, Orloff signalent également des cas de névrite optique; Roger et Aubaret, un cas de névrite optique bilatérale, avec aspéct d’atrophie optique et amaurose.
Villard, Viallefont et Temple, ont constaté dans un cas de täbes mélitococcique, une névrite rétrobulbaire avec kypertension artérielle rétinienne ; ils rapprochent ces derers troubles de la notion des spasmes vasculaires cérébraux.
La surdité par labyrinthite est fréquente; elle est d’ordinaire associée à d’autres manifestations encéphaliques et plus particulièrement aux spasmes vasculaires cérébreux et à une réaction méningée intense, avec lesquels elle forme, comme nous l’avons vu antérieurement, le trépied symptomatique, du syndrome méningo- -encéphalique.
Citons également l’existence de quelques cas de paraiysie passagère du moteur oculaire externe, au cours des réactions méningées où des véritables méningites mélitococciques.