‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 19 sur 82 · COURBE DE DISSOCIATION DE L’ACIDE NITRIQUE · texte numérisé non relu

COURBE DE DISSOCIATION DE L’ACIDE NITRIQUE

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Nous voyons en particulier que les valeurs pH et x retrouvées dans les calculs de ce tableau correspondent exactement à celles que l’on peut trouver en examinant la courbe ci-contre (NO“H).

On voit donc que dans nos milieux utilisés N/10 en NOK (renfermant 6 gr. 40 de NOH 0/00) la concentration du reste de dissociation, c’est-à-dire de l’acide existant à l’état moléculaire, donc apte d’après la théorie de MEvius à pénétrer dans la cellule, est de 2 centigr. 0/00 environ à pH3 ; 2 mmgrs à pH, pour n'être plus que deux 1/10 de milligramme environ à pH5.

Il est vrai que cette concentration est maintenue constante quand une partie de la molécule a pénétré dans la cellule par création d’un nouvel équilibre à partir de NO'H dissocié.

Cette manière de voir, dont nous empruntons le raisonnement à MEvius, explique donc que la valeur alimentaire de NOSH est d’autant plus grande que le milieu est plus acide.

Un raisonnement identique peut être fait pour NH3 et nous permet d’aboutir à des conclusions semblables.

Mais dans ce cas la valeur alimentaire de NH est d’autant plus grande que le milieu est plus alcalin.

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