‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 38 sur 82 · COURBE 3 Ê · texte numérisé non relu

COURBE 3 Ê

Cette expérience n’est, en somme, que la répétition d’innombrables expériences antérieures.

Sans remonter bien loin dans l’historique nous citerons celles de KoSTYTSCHEW, celles de SAKAMURA, celles de RIPPEL, etc...

Mais tous ces essais qui utilisent la technique de culture directe sont très imparfaites. |

En effet, il faut fournir à la moisissure examinée, non seulement les corps dont on étudie le métabolisme mais les éléments normaux nécessaires à sa Croissance même.

D’autre part, pour obtenir un mycélium suffisamment organisé et susceptible d’être étudié, il faut laisser la culture assez longtemps livrée à elle-même et l’organisme se trouve alors placé à la fin de la culture dans des conditions de réaction et de composition de milieu nettement différentes de celles du début.

Ces modifications peuvent alors cacher les faits que l’on veut mettre en évidence.

Par ailleurs on opère souvent dans des conditions initiales différentes les unes des autres, dans les diverses expériences successives (surtout au point de vue de la concentration en ions H du milieu de culture). C’est alors qu’au bout de temps identiques on obtient souvent, suivant les séries, des mycéliums de poids et quelquefois d’aspects très différents. Si bien que leurs

Page 1